Immortals : Fenyx Rising détaille son contenu à venir

Le nouveau jeu de Ubisoft, Immortals : Fenyx Rising, prêt à sortir au 3 Décembre 2020, annonce la couleur en ce qui concerne ses contenus additionnels.

En dépit des sales affaires qui ont entaché l’image de Ubisoft durant ces derniers mois, l’éditeur revient en puissance sur le marché en clamant deux nouveaux records, réalisés par la sortie de Assassin’s Creed Valhalla. Selon les déclarations officielles, le dernier épisode de la célèbre franchise n’a pas seulement réalisé le lancement le plus lucratif de la série, il s’agit également de son lancement le plus réussi sur la plateforme PC. Assassin’s Creed Odyssey (2018) ayant été le dernier épisode à bénéficier d’une sortie sur Steam, Valhalla et les chapitres à venir sont dorénavant en exclusivité sur Ubisoft Connect et Epic Games Store, ce qui permet une rentabilité maximale en termes de revenus. Pour autant, Ubisoft ne compte pas s’en arrêter au retour de sa série-phare. Née du chantier de Assassin’s Creed Odyssey, l’aventure Immortals : Fenyx Rising (anciennement intitulée Gods and Monsters) s’apprête à rejoindre nos écrans pour contenter les joueurs avides d’une expérience similaire à The Legend of Zelda : Breath of the Wild.

Soutenu par un trailer de lancement, un communiqué sur la section américaine du site Ubisoft livre quelques détails concernant le contenu post-lancement dont bénéficiera Immortals : Fenyx Rising. Il s’agit dorénavant d’une tradition bien installée au sein des productions de l’éditeur, qui apprécie la rentabilité du « live-service » et des jeux-service maintenus en vie sur la durée. L’équipe de production évoque notamment des évènements, des défis de donjons hebdomadaires et des quêtes quotidiennes, tous gratuitement mis à disposition de tous les joueurs ayant acheté le jeu. Les clients ayant investi dans le season pass seront toutefois en mesure de bénéficier d’une quête additionnelle, intitulée When the Roads Get Rocky, mais aussi des trois DLC que l’éditeur décrit comme étant d’ordre narratif : A New God, puis Myths of the Eastern Realm, et enfin The Lost Gods.

Le premier DLC, A New God, voit Fenyx rejoindre l’Olympe et accepter les défis conçus par les dieux eux-mêmes. Une ultime épreuve nécessaire pour devenir l’un des leurs. Dans un second DLC, Myths of the Eastern Realm, qui délaisse la Grèce pour s’intéresser à la mythologie chinoise, les joueurs quittent Fenyx pour incarner un nouveau protagoniste nommé Ku. Ce dernier va faire usage de ses connaissances martiales pour aller à la rescousse d’innombrables personnes menacées par de nouvelles créatures au sein d’un tout nouveau monde ouvert. Enfin, le troisième et dernier DLC, The Lost Gods, revient du côté des Grecs et suit un nouveau champion choisi par Fenyx, Ash. Ce dernier va s’aventurer sur une nouvelle île et livrer bataille afin de ramener les dieux égarés et de restaurer l’équilibre en ce monde. Cet ultime contenu a notamment la particularité d’introduire une vue en plongée isométrique, ainsi que des options de personnalisation plus poussées pour définir le style de jeu de chacun.

Sources : UbisoftVGC
Images Copyrights : Ubisoft

La future série sur le Gotham Central perd son showrunner

Terence Winter n’est plus showrunner de la future série policière spin-off du film The Batman, réalisé par Matt Reeves. Des différends artistiques sont invoqués.

HBO Max et Warner Bros Television sont à la recherche d’un nouveau showrunner pour un de leurs futurs projets. La série policière basée sur le commissariat de Gotham City vient de perdre son showrunner et scénariste principal, Terence Winter. En l’absence de commentaires de la part des représentants de la production, les grands journaux de la presse hollywoodienne sont tous en mesure de confirmer grâce à leurs sources respectives que nous avons – une fois de plus – affaire à des différends artistiques. La vision de Terence Winter pour l’évolution de la série n’aurait pas concordé avec celle de Matt Reeves et des autres producteurs.

Avec le titre provisoire de Gotham Central, ce projet en développement est pensé comme la première extension du film The Batman, réalisé par Matt Reeves, avec Robert Pattinson dans le rôle du Chevalier Noir. Confirmé en Juillet pour une commande directe au format série (sans passer par la case traditionnelle du pilote-test), il se penche sur la corruption qui gangrène les forces de l’ordre au sein de Gotham City. Si la présence de Robert Pattinson ou de Jeffrey Wright n’est nullement confirmée, Matt Reeves a décrit cette série comme étant racontée du point de vue d’un policier malhonnête. Située au tout début de la croisade de justicier de Batman, alors que ce dernier n’en est qu’au stade de rumeur, la série est pensée comme un combat pour sauver l’âme du personnage principal. Ce projet est prévu pour être la pierre fondatrice d’un nouvel univers étendu, basé sur le film de Matt Reeves.

Le départ de Terence Winter représente un coup de frein significatif au projet. L’homme est connu pour avoir été le scénariste, réalisateur et producteur exécutif de la série The Sopranos sur HBO, un travail d’orfèvre lui ayant valu 12 nominations aux Emmy Awards et 4 prix remportés. Boardwalk Empire porte également sa signature, Terence Winter ayant été showrunner et producteur exécutif. Sur des rivages plus cinématographiques, il est bon de préciser que le créateur a bénéficié d’une nomination aux Oscars pour son écriture sur The Wolf of Wall Street (Martin Scorsese, 2013). Comme le note Variety, le départ de Terence Winter coïncide avec l’annonce très récente de son implication dans un nouveau projet : Dial M For Murder, annoncé comme une série anthologique pour MGM/UA Television, avec l’actrice Alicia Vikander à la production exécutive et potentiellement en tant qu’actrice principale.

Sources : The Hollywood ReporterVarietyDeadlineIMDb (Terrence Winter)
Images Copyrights : Charles Sykes / Invision / AP

Un troisième film pour A Quiet Place

A Quiet Place va accueillir un nouveau chapitre. Jeff Nichols est assigné à l’écriture et à la réalisation du projet, sur une idée originale du créateur de la franchise, John Krasinksi.

En dépit du report de la sortie pour A Quiet Place : Part II / Sans un Bruit 2, Paramount Pictures a certainement l’intention de miser sur le potentiel de leur nouvelle franchise horrifique. Lâché sur le monde en 2018, A Quiet Place / Sans un bruit nous présente une vision inédite de la post-apocalypse. Un monde où ce qui reste de l’espèce humaine vit dans le silence le plus absolu, car les prédateurs qui rôdent sur la surface du globe repèrent leurs proies via les ondes sonores. Et avec 341 millions de dollars générés au box-office mondial pour un budget de production de 17 millions, nous gravitons autour de 290 millions de dollars de profit. Sans oublier une grande reconnaissance critique (96%) et publique (83%), culminant aux cérémonies de 2019 par une nomination pour le Meilleur sound design aux BAFTA Awards (British Academy of Film and Television Arts), une nomination pour le Meilleur montage son aux Academy Awards / Oscars, une nomination au Meilleur scénario original selon la Writers Guild of America, et enfin le prix de la Meilleure actrice dans un rôle secondaire pour Emily Blunt, décerné par ses pairs via les SAG Awards (Screen Actors Guild). Si la suite intitulée A Quiet Place : Part II n’est toujours pas sortie en salles à cause du COVID-19, le studio nourrit une certaine ambition pour son nouvel univers horrifique, tout comme son créateur John Krasinksi.

Jeff Nichols - Loving (Copyright Ben Rothstein © Big Beach, LLC)

Jeff Nichols est ainsi désigné par Paramount Pictures pour écrire et réaliser un troisième film basé sur cet univers. Si nous ignorons encore les tenants et aboutissants narratifs de ce prochain chapitre, l’idée est tout de même émise par John Krasinksi en personne, lui qui a écrit et réalisé les deux premiers épisodes. Dans l’absolu, il pourrait s’agir d’une suite directe basée sur la même famille ou bien d’un spin-off qui s’intéresse à d’autres survivants. Nous savons toutefois que le studio espère sortir ce troisième film au cours de l’année 2022, sachant que A Quiet Place : Part II est prévu entre-temps pour le 23 Avril 2021 (sa date initiale remontant au 20 Mars 2020). Ce nouveau projet est produit par la société Platinum Dunes, via le trio Michael Bay, Andrew Form et Brad Fuller, en partenariat avec John Krasinski, à la tête de sa boîte de production Sunday Night. Il est accompagné pour l’occasion par Allyson Seeger, qui officie en tant que productrice exécutive.

Ayant débuté sa carrière d’auteur-réalisateur en 2007, Jeff Nichols a mis en scène quatre autres longs-métrages entre 2011 et 2016. Tous des drames, avec toutefois des penchants du côté du thriller via Shotgun Stories (2007), de l’horreur pour Take Shelter (2011), de la science-fiction avec Midnight Special (2016), ou encore de la romance au niveau de Loving (2016). Il convient de noter que l’homme est coutumier des festivals. Mud / Mud : Sur les rives du Mississippi (2012) a figuré au Festival de Cannes et au Festival de Sundance, tout comme Loving a également paradé parmi d’autres durant l’évènement cannois. Quant à ses collaborations artistiques, la route de Jeff Nichols a croisé celles de vétérans de l’industrie, à commencer par Michael Shannon dans tous ses films, mais aussi Jessica Chastain, Matthew McConaughey, Joel Edgerton et Kirsten Dunst.

Sources : DeadlineThe Hollywood ReporterBox-Office Mojo (A Quiet Place)
Images Copyrights : Paramount Pictures / Jonny Cournoyer (A Quiet Place : Part II) – Ben Rothstein © Big Beach, LLC (Jeff Nichols / Loving)

Night Has Fallen : Gerard Butler revient pour le chapitre 4

La franchise d’action « Fallen » se dote d’un quatrième opus via Night Has Fallen, toujours avec Gerard Butler dans ce qui s’avère être son rôle-titre le plus prolifique.

L’acteur Gerard Butler est confirmé pour revenir au casting du prochain épisode de ce que l’on pourrait officieusement surnommer la franchise « Fallen », dans le rôle de Mike Banning, un ancien Ranger des forces armées, reconverti en agent de protection du Secret Service des États-Unis d’Amérique. Une saga ayant commencé il y a plus de sept ans, avec Olympus Has Fallen / La Chute de la Maison Blanche (Antoine Fuqua, 2013), pour se poursuivre avec London Has Fallen / La Chute de Londres (Babak Najafi, 2016), avant de former une trilogie d’action avec Angel Has Fallen / La Chute du Président (Ric Roman Waugh, 2019). Trois films menés par Gerard Butler, Aaron Eckhart et Morgan Freeman, où l’agent Mike Banning est chargé de la protection du président américain contre des menaces terroristes.

Ce quatrième opus est scénarisé par Robert Kamen, déjà à l’oeuvre sur Angel Has Fallen mais aussi crédité sur des productions Europacorp (Taken, Le Transporteur, Colombiana). Ric Roman Waugh est désigné comme le metteur en scène, un poste qu’il avait déjà occupé sur le film précédent. L’équipe créative du troisième volume est donc de retour pour chapeauter le film suivant. La production est assurée par trois studios : Alan Siegel et Gerard Butler du côté de G-BASE, Heidi Jo Markel et Les Weldon sous la bannière de Eclectic Picture, et enfin Jeffrey Greenstein, Jonathan Yunger et Yariv Lerner en provenance de Millennium Media. Avi Lerner, Trevor Short et Boaz Davidson complètent l’équipe en tant que producteurs exécutifs, toujours pour le compte de Millennium Media. Ce dernier lancera les ventes du projet Night Has Fallen au cours de l’AFM (American Film Market) de cette semaine. Le tournage est prévu au sein du studio Nu Boyana Studios, propriété de Millennium Media en Bulgarie.

Budgétiser un succès modéré dans un contexte de pandémie

Olympus Has Fallen, doté d’un budget de production de 70 millions de dollars, n’a rapporté que 170 millions de dollars au box-office mondial. Un succès très modeste, situant probablement ce premier chapitre en-dessous du seuil de rentabilité (qui pourrait avoisiner les 200 millions, si l’on se fie à la règle du multiplicateur x3). Étrangement, cette perte d’argent n’a pas empêché la production d’un second épisode. London Has Fallen a engendré de meilleurs résultats, rapportant près de 206 millions de dollars dans le monde pour un budget rabaissé à 60 millions. Un réajustement des investissements qui a fini par payer, le second film ayant probablement généré une trentaine de millions de dollars de bénéfices pour le studio. Une stratégie et une trajectoire qui se sont confirmées pour le chapitre 3. Certes, Angel Has Fallen est redescendu à 146 millions de dollars au niveau des performances. Mais son budget – lui aussi rabaissé à 40 millions – pourrait nous donner une marge de bénéfices avoisinant à nouveau les trente millions.

Nous ignorons encore le budget que recevra le futur Night Has Fallen. Mais dans une industrie laissée exsangue par la crise du COVID-19, il serait difficile d’envisager un scénario différent du dernier film. La production hollywoodienne à coût réduit peut engendrer de grands avantages, preuve en est avec l’incomparable schéma de Blumhouse Productions. La maison spécialisée dans les thrillers et films d’horreur a pour particularité de générer des profits sans équivalent parmi ses pairs, en gardant les coûts de production à un niveau particulièrement bas. Une stratégie hautement payante, que ce soit sur les productions conspuées comme sur les films populaires. Dans le premier cas, The Grudge (Nicolas Pesce, 2020) a beau avoir écopé de retours très acides, son budget de seulement 10 millions lui a permis contre toute attente de transformer un box-office de 48 millions… en un profit de presque 20 millions pour la maison Blumhouse. À l’opposé du spectre, le récent The Invisible Man (Leigh Whannell, 2020) s’érige comme un parangon de rentabilité pour tout studio hoollywoodien. Parti d’un budget de 7 millions, le film a fini sa carrière au bout de 130,5 millions de dollars dans le monde entier, ce qui nous donnerait une marge de profit colossale gravitant autour de 110 millions.

Si une maîtrise serrée du budget ne garantit pas la présence des spectateurs, certainement pas en temps de pandémie et d’exploitants de salles au bord de la faillite, elle en limite très grandement les risques en cas de chiffres modestes. Une démarche que pourraient bien adopter de nombreux studios à partir de maintenant.

Sources : DeadlineIMDb (Gerard Butler)Box-Office Mojo (« Fallen » franchise)
Images Copyrights : Universum Film GmbH (Angel Has Fallen)

Piratage de données chez Capcom

Après s’être fait pirater 1To de données, Capcom assure qu’à l’heure actuelle, aucun vol ne semble concerner les données personnelles des utilisateurs.

La firme japonaise a publié un communiqué pour confirmer une intrusion dans son système de données. Selon les déclarations officielles, c’est au matin du 2 Novembre 2020 que certains réseaux du groupe Capcom ont expérimenté moult complications, concernant notamment les emails et fichiers de serveurs. Il est confirmé que ces soucis sont dûs à un accès non autorisé perpétré par un groupe extérieur. Certaines opérations & systèmes internes ne sont plus opérationnels à compter de ce jour. Capcom tient à préciser qu’à l’heure actuelle, il n’y a aucun élément permettant d’indiquer qu’un vol de données aurait été commis du côté des utilisateurs, l’acte de piratage semble concerner les employés et la firme elle-même. « À l’heure actuelle » étant un terme particulièrement important pour tout particulier qui aurait fait usage des services & produits du groupe japonais, et pour qui le risque zéro n’est évidemment pas garanti.

Capcom affirme être en concertation avec les services de police, ainsi que d’autres autorités compétentes en la matière, pour mener l’enquête et prendre les mesures nécessaires au rétablissement de ses opérations. Pour le moment, des notifications sont affichées sur son site officiel afin d’avertir les visiteurs que les réponses aux mails et requêtes diverses ne sauraient être satisfaites dans l’immédiat.

Si le groupe japonais n’a pas diffusé de détails sur l’attaque qu’il a subi, les sources du site de news en sécurité informatique Bleeping Computers semblent indiquer que l’acte a été revendiqué par le groupe connu sous le nom de Ragnar Locker. Avec exemples de documents volés à l’appui, les pirates prétendent avoir volé pas moins de 1TB/To de données non cryptées, provenant des serveurs de Capcom Japon, USA et Canada. Toujours à en croire les revendications, il s’agirait de fichiers bancaires, de documents de propriété intellectuelle, de contrats confidentiels ou encore de messageries mail entières, sans oublier des documents personnels tels que des passeports. Les mêmes sources indiquent également que le montant de la rançon émise par Ragnar Locker grimperait jusqu’à 11 millions de dollars en bitcoins, en échange d’un décrypteur pour libérer les 2 000 fichiers verrouillés sur les serveurs de Capcom, ainsi qu’un prétendu effacement de toute donnée volée. Ces informations n’ayant pas été confirmées ni infirmées par une source officielle, il convient de garder un certain recul face à leur potentielle fiabilité.

Source : VGCPC GamerIGNBleeping Computers
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Netflix choisit la France pour tester la diffusion en direct

Netflix se lance dans un mode en « Direct » similaire aux chaînes hertziennes et choisit la France comme terrain de test.

Le géant du streaming et ses 195 millions d’abonnés peut se targuer d’avoir été l’un des principaux moteurs de la transition des habitudes de consommation vidéo. Mais Netflix tente aujourd’hui une approche pour le moins étonnante. Soucieuse d’une tranche de ses abonnés qui pourraient se décourager face à une montagne d’offres ou ne plus savoir quoi faire après avoir visionné leurs principaux centres d’intérêt, la plateforme pioche une idée du côté de la concurrence. Programmer à l’avance le contenu et le diffuser en direct, comme le ferait une chaîne hertzienne traditionnelle. Selon le principe, ce serait alors aux abonnés, s’ils le souhaitent, de se connecter pour voir « ce qui passe » en ce moment sur Netflix et, pourquoi pas, se laisser surprendre par des contenus auxquels ils n’auraient peut-être pas prêté attention autrement.

La fonction sobrement intitulée « Direct » vient d’être mise en place dans l’Hexagone, ce Jeudi 5 Novembre, mais uniquement à destination d’un groupe restreint d’utilisateurs pour le moment. Netflix a l’intention de rendre le service disponible à tous ses abonnés français d’ici au 2 Décembre 2020. Dès lors, chaque utilisateur pourra cliquer sur la fonction « Direct » affichée en haut à droite de la page d’accueil. S’affichera une page listant les contenus diffusés en direct par la plateforme, heure par heure et pour tous les jours de la semaine. La programmation est décidée en fonction d’une charte dressée par Netflix : en priorité, les programme originaux français de la plateforme (ex : Family Business). Ensuite, les programmes originaux européens (ex : La Casa de Papel). Et enfin, les programmes originaux internationaux, avec en priorité ceux qui sont le plus en vogue auprès des abonnés français. Les séries pourront notamment être diffusées par groupes de 2 à 5 épisodes, en fonction du format de la série concernée. Bien entendu, tout abonné sera libre de quitter la fonction « Direct » pour aller regarder la suite s’il le désire.

Netflix Direct France

Netflix justifie le choix du territoire français en tant que terrain de test international par les habitudes de consommation encore très présentes chez les téléspectateurs de l’Hexagone. « En France, où la consommation de TV traditionnelle est très populaire, de nombreux spectateurs aiment l’idée de programmation qui évite de devoir choisir ce qu’ils vont regarder.« . Si l’idée repose sur une étude de marché très probablement fondée, elle est contredite par une astérisque : la fonction Direct n’est disponible que via le site de Netflix, à travers l’explorateur internet. Autrement dit, cette nouveauté ne sera pas accessible sur l’application Netflix qu’utilisent les smartphones, les tablettes, les box internet, les consoles de jeu et les téléviseurs connectés.

Le problème qui pourrait éventuellement se poser est que nous avons affaire à une proposition qui s’oriente notablement vers une tranche démographique âgée, avec des habitudes de consommation très différentes d’une jeune génération. Or cette section plus âgée utilise probablement le service de streaming via une box internet ou un téléviseur connecté. Certainement pas via un ordinateur, outil de visionnage plutôt réservé à une portion de consommateurs plus jeune – et probablement plus orientée vers des visionnage ciblés. Si Netflix a lancé une initiative intéressante, il se pourrait que la cible de l’offre et l’accessibilité de cette offre soient en directe contradiction.

Source : NetflixVarietyLe Parisien
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La Playstation 5 vendue exclusivement en ligne pour 2020

Dans le respect des consignes de sécurité vis-à-vis du COVID-19, la Playstation 5 saute l’étape des ventes en boutique pour se réserver à la vente en ligne. La nouvelle console de Sony est attendue pour le 19 Novembre 2020.

C’est dans un billet pour le moins transparent que Sid Shuman, Senior Director au département des Content Communications annonce la nouvelle sur le Playstation Blog. La pandémie étant toujours d’actualité et probablement plus que jamais, des mesures sont prises pour assurer la sécurité de tous. Cela inclut les employés de Sony Interactive Entertainment, les vendeurs des boutiques spécialisées, ainsi que les joueurs impatients qui auraient l’intention de faire la queue devant leur point de vente favori. « Soyez prudents, restez chez vous et commandez en ligne. »

Il est intéressant de noter que ces mesures de sécurité ne sont pas prises en fonction des territoires éventuellement concernés par un re-confinement. Le même message d’avertissement s’affiche pour les lecteurs du Playstation Blog en version anglaise, allemande, italienne… Il s’agit d’une mesure générale. Aucune console Playstation 5 ne sera disponible en boutique lors du jour de lancement, mis à part pour les précommandes que les clients pourront venir récupérer sur place, dans le respect des consignes sanitaires locales.

Sony Interactive Entertainment précise également que cette mesure concerne spécifiquement le jour de lancement, et en toute logique, la période qui s’ensuit. Aucun détail n’est toutefois communiqué au sujet des procédures mises en place pour le second et inévitable approvisionnement des revendeurs partenaires, qu’il s’agisse d’une date estimée ou de consignes de sécurité renouvelées pour le bien de tous.

Source : Playstation Blog
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Noomi Rapace dans Black Crab, un thriller d’action pour Netflix

Noomi Rapace renoue avec la Suède pour son prochain projet, Black Crab, à destination de Netflix. Le film est une adaptation d’un best-seller suédois, signé Jerker Virdborg.

Dans le roman de Jerker Virdborg, le monde est en proie à un hiver éternel, pris au piège dans une sorte de stase post-apocalyptique à cause du dérèglement climatique. Les ressources se font de plus en plus rares et ont déjà causé l’émergence d’une guerre civile. L’histoire est centrée autour de six soldats, envoyés dans une mission visant à transporter un précieux colis à travers une mer de glace. Un colis qui pourrait bien mettre fin aux conflits.

Noomi Rapace est confirmée pour tenir le rôle principal sur Black Crab, dans une adaptation qui est d’ores et déjà décrite comme un thriller d’action. « Je suis vraiment excitée à l’idée de revenir en Suède pour y faire Black Crab », déclare l’actrice. « C’est mon premier film suédois depuis… des années. J’ai hâte de m’équiper et de partir dans cette aventure – explorer les sombres recoins de l’humanité et déraper sur des rêves brisés, un monde en proie à la crise. La survie, oui, mais à quel prix ? »

Comme elle l’évoque, Noomi Rapace n’a pas travaillé avec une production suédoise depuis une dizaine d’années. Le dernier film en question n’est autre que Beyond / Svinalängorna, un drame mis en scène par Pernilla August en 2010 – bien que The Monitor / Babycall (Pål Sletaune, 2011) soit en partie produit par la Suède. La performance livrée par l’actrice dans son rôle de Lisbeth Salander, au sein de la trilogie Millenium (tous produits en 2009), l’a propulsée sur la scène internationale. C’est après qu’on a pu voir Noomi Rapace travailler avec Guy Ritchie dans Sherlock Holmes : A Game of Shadows / Sherlock Holmes : Jeu d’ombres (2011), puis avec Ridley Scott dans Prometheus (2012), ainsi que Brian De Palma dans Passion (2012). Tout au long de sa carrière, on la retrouve aux côtés de Rachel McAdams, Tom Hardy, Gary Oldman, Will Smith, Willem Dafoe, Michael Fassbender, Toni Collette, Ethan Hawke, Mark Strong… Hollywood la juge apte à jouer aux côtés des plus grands de l’industrie. Une de ses dernières prestations remarquées est assignée à What Happened to Monday / Seven Sisters, un thriller de science-fiction (Tommy Wirkola, 2017) où Noomi Rapace incarne ni plus ni moins que sept soeurs jumelles simultanément à l’écran.

L’adaptation du roman Black Crab est réalisée par Adam Berg, jusque-là spécialisé dans les publicités et les clips musicaux. Ce projet représente donc le premier long-métrage du metteur en scène. Réservé pour la plateforme Netflix, le projet est produit par Malin Idevall et Mattias Montero pour le compte de Indio, une société de production indépendante basée en dehors de Stockholm. On peut leur attribuer la série Tales from the Loop, destinée à Amazon Prime Video. La date de sortie est estimée à 2022.

Sources : The Hollywood ReporterVarietyDeadlineIMDb (Noomi Rapace)
Images Copyrights : Gage Skidmore (WikiMedia Commons)