Sarah Shahi rejoint Dwayne Johnson dans Black Adam

Sarah Shahi est confirmée au casting du film Black Adam, lui-même incarné par Dwayne Johnson. Elle rejoint Aldis Hodge (Hawkman) et Noah Centineo (Atom Smasher).

Parmi les conséquences désastreuses du COVID-19 sur le calendrier des sorties cinématographiques et télévisuelles se trouve la situation du film Black Adam. Un projet annoncé il y a fort longtemps, au début du mois de Septembre 2014. Finalement daté pour le 22 Décembre 2021, avant de se voir purement et simplement rayé de la carte à l’occasion du redécalage massif des blockbusters hollywoodiens durant ces dernières semaines. Mais le retrait d’une date de sortie en des temps aussi incertains n’empêche certainement pas l’avancée de certaines phases cruciales. Nous avions déjà eu connaissance du casting de Aldis Hodge dans le rôle de Hawkman et de Noah Centino pour incarner Atom Smasher, nous apprenons maintenant l’arrivée de Sarah Shahi pour ce qui pourrait potentiellement être un rôle significatif.

Née au Texas d’un père iranien et d’une mère espagnole, Sarah Shahi a commencé sa carrière d’actrice en 2000 dans des petits rôles de séries télévisées – un format qui constitue une grande partie de sa longue filmographie. Ses rôles les plus notables concernent celui de Jenny dans Alias (2001-2002), Tina Torres dans Teachers (2006), Carmen de la Pica Morales dans L Word (2005-2009), Kate Reed dans Facing Kate (2011-2012), l’agent Sameen Shaw dans Person of Interest (20013-2016), Renée Royce dans Chicago Fire (2012-2018), Mara Kint dans Reverie (2018), Rachel Benham dans City on a Hill (2019), Jessica Russo dans The Rookie / Rookie : Le Flic de Los Angeles (2019) et actuellement Billie Connelly dans la série Netflix Sex/Life. Dans Black Adam, le personnage de Sarah Shahi est décrit comme étant celui d’une enseignante universitaire, doublée d’une combattante de la liberté au sein du pays fictif du Kahndaq.

Détail d’importance à ce sujet : si le premier site (The Illuminerdi) à avoir rapporté l’information au sujet de Sarah Shahi prétend qu’on lui a proposé le rôle principal de Adrianna Tomaz, soit le réceptacle de la déesse égyptienne Isis & love interest de Black Adam lui-même, cette news n’a pas pu être confirmée par les sites majeurs de la presse hollywoodienne pour le moment. Tout juste s’accordent-ils à confirmer que Sarah Shahi a bel et bien été ajoutée au casting de la future super-production de DC Films. Les éléments scénaristiques étant gardés secrets, nous ne pouvons que prendre les suppositions sur le rôle de l’actrice avec beaucoup de pincettes.

Black Adam est réalisé par Jaume Collet-Serra, à qui l’on peut attribuer une douzaine de réalisations depuis 2015. Plusieurs d’entre elles correspondent à ces fameux films d’action-thriller avec Liam Neeson dans le rôle-titre, un gimmick qui colle à la peau de l’acteur depuis Taken (Pierre Morel, 2008). On y retrouve Unknown / Sans Identité (2011), Non-Stop (2014), Night Run (2015) et The Passenger (2018). Sur un autre registre, la dernière réalisation de Jaume Collet-Serra n’est autre que Jungle Cruise, une comédie d’action signée Walt Disney Pictures réunissant Dwayne Johnson et Emily Blunt, et qui en est toujours au stade de post-production.

À en juger par les sources de Deadline, Rory Haines et Sohrab Noshirvani ont rédigé la dernière version en date du script, l’avant-dernière ayant été rendue par Adam Sztykiel. Dwayne Johnson, Dany Garcia et Hiram Garcia assurent la production de Black Adam sous la bannière Seven Bucks Productions, en partenariat avec la société FlynnPictureCo, qui amène Beau Flynn à la table des négociations en tant que producteur et Scott Sheldon en tant que producteur exécutif.

Sources : DeadlineVarietyThe IlluminerdiIMDb (Jaume Collet-Serra)
Images Copyrights : Warner Bros. Pictures – Warner Bros. Television

George Miller retourne sur Mad Max avec le spin-off sur Furiosa

Anya Taylor-Joy est prévue pour incarner la jeune Furiosa, aux côtés de Chris Hemsworth et de Yahya Abdul-Mateen II dans ce qui est annoncé comme une préquelle à Mad Max : Fury Road, écrite, produite et réalisée par George Miller.

Il semblerait que le film d’action post-apocalyptique de 2015 puisse avoir droit à un nouveau chapitre, bien qu’il soit important de préciser que le projet en question n’a pas officiellement reçu le feu vert de Warner Bros. Pictures. Des premières étapes significatives sont toutefois accomplies au niveau du casting, puisque pas moins de trois acteurs sont dorénavant attachés à ce qui est décrit comme une préquelle à Mad Max : Fury Road. Ce dernier film mettait en scène un jeune Max Rockatansky, avec Furiosa en personnage secondaire. Incarnée par Charlize Theron, l’Imperator Furiosa décidait de se rebeller contre le leader tyrannique Immortan Joe afin de libérer ses concubines, en faisant alliance bon gré mal gré avec l’infortuné Max.

Préquelle oblige, Anya Taylor-Joy remplace Charlize Theron dans le rôle de Furiosa. Dans une interview accordée au New York Times, le 14 Mai 2020, George Miller admettait avoir envisagé des techniques de rajeunissement numérique pour son actrice, mais à ses yeux, le progrès technologique n’était pas encore suffisant. « Malgré les tentatives audacieuses sur The Irishman, je pense qu’il y a toujours ce souci d’uncanny valley. Tout le monde est à deux doigts de trouver la solution, en particulier les designers de jeux vidéo du Japon, mais l’uncanny valley est toujours bien trop présente » confesse le réalisateur. C’est pourquoi George Miller a cherché ces derniers temps une actrice dans sa vingtaine pour incarner une jeune version de son héroïne Imperator.

Peu de détails sont connus pour le moment. Bien qu’ils soient confirmés au casting, les rôles de Chris Hemsworth et Yahya Abdul-Mateen II ne sont pas spécifiés. George Miller est scénariste, producteur et réalisateur du film – un triple poste qui ne surprend personne, vu que le metteur en scène supervise la saga Mad Max depuis son tout premier opus en 1979 avec Mel Gibson. Pour ce faire, George Miller fait de nouveau équipe avec Doug Mitchell à la production (les deux hommes ayant collaboré ensemble depuis la mini-série The Cowra Breakout en 1984) et via leur société de production australienne Kennedy Miller Mitchell, en alliance avec Warner Bros. Pictures. Nous ignorons également l’avancement du projet, si ce n’est qu’il est décrit comme étant à un « stade avancé ».

Anya Taylor-Joy (2018 San Diego Comic Con International)

Anya Taylor-Joy multiplie les projets depuis ces dernières années. Si le début de sa carrière d’actrice ne remonte pas plus tôt qu’à 2014, la jeune femme a régulièrement alterné films et séries télévisées sur les six années qui ont suivi. Ses mentions du petit écran concernent entre autres Atlantis (2015), The Dark Crystal : Age of Resistance (2019), Peaky Blinders (2019) et bientôt The Queen’s Gambit (actuellement en pré-production). Sur grand écran, nous pouvons la retrouver du côté de M. Night Shyamalan dans Split (2016) et Glass (2019), et elle a récemment bouclé le tournage de Last Night in Soho, le prochain film de Edgar Wright.

Quant à Chris Hemsworth, le grand public se souvient bien évidemment de lui pour son rôle de Thor Odinson dans le très populaire Marvel Cinematic Universe. Mais au-delà de sa carrière en Dieu du tonnerre, l’acteur est récemment apparu dans Extraction / Tyler Rake (Sam Hargrave, 2020), un des succès majeurs de Netflix, à tel point qu’un Extraction 2 (à défaut d’avoir un titre officiel) est déjà prévu. La carrière d’acteur de Yahya Abdul-Mateen II s’avère relativement jeune puisque son premier long-métrage remonte à 2017. Pour autant, sur ces trois dernières années, l’acteur a enchaîné des projets aussi variés que surveillés : Aquaman (James Wan, 2018), Us (Jordan Peele, 2019), la série Watchmen (2019) et The Trial of the Chicago 7 (Aaron Sorkin, 2020). Prochainement, Yahya Abdul-Mateen II reviendra dans les salles obscures avec le film d’horreur Candyman (Nia DaCosta), The Matrix 4 (Lana Wachowski), Aquaman 2 (James Wan) et bien entendu le spin-off de Mad Max sur Furiosa.

Sources : The Hollywood ReporterVarietyDeadlineThe New York Times – IMDb –
Images Copyrights : Gage Skidmore (Anya Taylor-Joy) – Warner Bros. Pictures

Le géant AMC Theatres à court de cash d’ici 2021

Le plus gros exploitant de salles de cinéma aux États-Unis, AMC Theatres, va se retrouver à court de liquidités entre fin 2020 et début 2021 si la situation ne s’améliore pas en termes de fréquentation de salles.

Sur les 598 complexes possédés par le géant de l’exploitation au niveau du territoire américain, 494 sont ouverts. Cet écart est essentiellement lié aux décisions des différents gouverneurs américains. En l’occurrence, les marchés les plus cruciaux que sont New York et Los Angeles restent inactifs, au vu des complications engendrées par le COVID-19, pour rester dans l’euphémisme. AMC Entertainment a reconnu sans détour que le groupe allait se retrouver à court de liquidités entre la fin de cette année-ci et le début de l’année suivante, tant que la fréquentation des salles obscures resterait telle quelle. À moins de bénéficier d’un rebond miraculeux en termes d’audiences ou d’obtenir des apports supplémentaires de cash. Et bien que cette situation soit inédite dans les dernières décennies de notre Histoire et que dans l’état actuel des choses, tout soit en mesure changer du jour au lendemain, nous pouvons partir du principe que les craintes vis-à-vis d’AMC Theatres vont se concrétiser. Ces appréhensions vis-à-vis du géant des salles de cinéma américaines concernent tout la concurrence, dans une plus large mesure.

La valeur des actions de AMC Theatres a connu une chute de 6,9% dans la matinée de Mardi, et sur les dernières semaines, les 494 complexes américains ont connu une chute de 84% en termes de ventes. À l’heure actuelle, le groupe continue d’explorer de nouvelles solutions pour stabiliser sa situation un tantinet problématique. Parmi les options d’AMC Theatres se trouvent l’endettement par emprunt additionnel, le financement par actions (The Hollywood Reporter précise que jusqu’à ce jour, le groupe a pu rassembler 37,8 millions de dollars via une offre de 9,0 millions d’actions), de nouvelles négociations avec les propriétaires au sujet de leur bail, la vente de propriétés, de nouveaux contrats avec des partenaires commerciaux, la jonction de divisions ou des participations minoritaires dans le capital. AMC Theatres concède que leur situation actuelle correspond à leurs prévisions antérieures.

Toutefois, la situation a récemment empiré de jour en jour pour tous les exploitants de salles de cinéma, que l’on parle d’AMC ou de ses concurrents. Tenet était censé être le porte-étendard qui allait sonner le retour progressif des spectateurs dans les salles obscures. Hélas, le nouveau film de Christopher Nolan n’a pas été suffisant pour combattre l’appréhension des citoyens vis-à-vis de la pandémie. À ce jour, Tenet a récolté 325,500 millions de dollars à travers le monde (15% aux États-Unis, 85% à l’international). Un score honorable en temps de pandémie ou un chiffre catastrophique aux yeux des studios, selon la perspective envisagée. Et au sujet de l’offre soit-disant « premium » de Mulan, mis à disposition pour les abonnés de Disney+ en échange d’un paiement additionnel de 30$, The Walt Disney Company se garde visiblement d’émettre le moindre commentaire. Plus concernant encore, Mulan est rendu disponible à l’achat (et non en simple streaming) via des plateformes telles que Amazon Prime Video, Apple, Google, Roku, Vudu ou FandangoNOW pour 29,99$. Soit le même prix que sur Disney+… sauf qu’il n’y a pas besoin de payer l’abonnement mensuel. En l’absence du moindre communiqué sur les performances de Mulan, et au vu d’un tel coup bas envers les clients loyaux à Disney, il est légitime de partir du principe que ni la mise en salles d’un blockbuster (Tenet) ni sa vente anticipée (Mulan) ne s’avèrent particulièrement efficaces en termes de revenus.

Il n’est donc pas étonnant de voir les grosses productions de Hollywood décalées les unes après les autres. Le modèle d’exploitation cinématographique reste le seul schéma rentable et viable pour les studios – à moins que tout ce beau monde ne se mette à suivre religieusement le modus operandi de Blumhouse Productions. À l’exception de Wonder Woman 1984 qui se positionne in-extremis au 25 Décembre 2020, tout ce qui était prévu pour la fin d’année 2020 est reporté à l’année suivante. Morbius ne plantera pas ses crocs avant le 19 Mars 2021. Fast 9 a été redécalé au 2 Avril 2021, soit le même jour que No Time to Die. Black Widow est décalé au 7 Mai 2021. Venom 2 : Let There Be Carnage relâchera le tueur Cletus Kasady le 25 Juin 2021. Top Gun : Maverick ne prendra son envol qu’à compter du 2 Juillet 2021. L’Épice de Dune ne circulera qu’au 1er Octobre 2021. La super-production cosmique de Marvel Studios, The Eternals, ne dévoilera ses entités qu’au 5 Novembre 2021. La liste continue et n’en finit plus. L’absence ou le retrait des sorties majeures engendre fatalement l’absence d’un momentum, d’un élan commun qui rassemble un nombre croissant de spectateurs dans les salles de cinéma. Le fait que The Walt Disney Company décide de retirer la nouvelle production Pixar, Soul, du calendrier pour le placer directement sur Disney+ prouve à quel point la situation est plus désastreuse que quiconque ne souhaite l’admettre à voix haute. Si Cineworld a pris la décision de fermer temporairement ses complexes américains et britanniques, le maintien étant bien plus coûteux que la mise en veille, rien ne nous garantit qu’il soit le seul à adopter la tactique de l’hibernation, si la situation médicale venait à s’envenimer.

Sources : The Hollywood ReporterVarietyDeadlineWhatsOnDisneyPlusScreenRant

Disney se focalise sur le streaming

The Walt Disney Company procède à une réorganisation dans les hautes strates de sa hiérarchie, au vu des pertes colossales engendrées par le COVID-19. Priorité est donnée à la production du streaming.

Sur décision du PDG Bob Chapek, un nouveau responsable a été nommé à la tête du département Media & Entertainement Distribution au sein de The Walt Disney Company. Son nom est Kareem Daniel, présent au sein du groupe depuis près d’une quinzaine d’années. Jadis à la tête des produits de consommation, des jeux et de l’édition, Kareem Daniel est dorénavant placé à la tête d’un service responsable des pertes & profits des affaires média & divertissement du groupe. Cette division supervise également les opérations, la distribution, les ventes, les données publicitaires et la technologie affiliée pour toutes les branches de Disney. Sans oublier la responsabilité des services de streaming affiliés à The Walt Disney Company.

Ce nouveau groupe Media and Entertainment Distribution sera alimenté en contenu provenant de ses trois branches : cinéma, divertissement télévisé et sports. Certes, la production sera répartie sur les différentes destinations traditionnelles, depuis les salles obscures jusqu’aux plateformes de streaming, mais priorité sera donnée aux services direct-au-consommateur. Cela concerne précisément Hulu, Disney+ et ESPN+. Premièrement, Alan Horn et Alan Bergman sont toujours en charge de Walt Disney Studios, Disney Animation, Pixar Animation et Marvel Studios (pour ne citer que les entités les plus importantes). Deuxièmement, Peter Rice est maintenu au poste de directeur du General Entertainment Content pour 20th Television et ABC Signature, entre autres. Troisièmement, la responsabilité de la programmation du contenu live et original en sports revient toujours à James Pitaro.

Bob Chapek, PDG, The Walt Disney Company
Bob Chapek, PDG, The Walt Disney Company

« Étant donné l’incroyable succès de Disney+ et de nos plans pour accélérer notre business direct-au-consommateur, nous positionnons stratégiquemennt notre Groupe afin de soutenir cette croissance de manière plus efficace et d’accroître notre valeur actionnariale » déclare le PDG Bob Chapek. « Gérer la création du contenu depuis la distribution nous permettra d’être plus souples et efficaces pour créer le contenu que nos clients désirent, et le leur livrer sous le format qu’ils préfèrent. Nos équipes créatives se focaliseront sur ce qu’elles savent faire de mieux – créer du contenu de qualité inégalée et basé sur nos franchises. Pendant ce temps, notre toute nouvelle équipe de distribution globale sera dédiée à l’approvisionnement et la monétisation de ce contenu sous l’angle le plus optimal possible à travers nos différentes plateformes, que l’on parle de Disney+ ou Hulu, mais aussi de ESPN+ et de Star, futur service de streaming international.« 

Un tel geste de la part de Bob Chapek et The Walt Disney Company s’inscrit dans une période où le groupe enchaîne les tuiles depuis l’invasion de la pandémie sur tous les secteurs de l’industrie. Les salles de cinéma sont fermées et les parcs d’attractions Disney sont clos, brièvement rouverts et refermés, en fonction des chutes, améliorations et rechutes sur les courbes d’infection du COVID-19. Le second quart de l’année fiscale a vu le groupe Disney perdre la somme colossale de 4,7 milliards de dollars – des conséquences qui se font ressentir du côté des licenciements économiques, 28 000 départs étant annoncés par le groupe durant le mois de Septembre 2020 au sein de sa division des parcs, expériences & produits.

La réorientation de The Walt Disney Company sur ses services de streaming sonne également comme une décision aussi logique qu’inévitable, à l’heure où Disney+ dépasse les 60 millions d’abonnés à l’aube de sa première année d’existence. Mais si la mise en ligne de la série The Mandalorian et de la version filmée du spectacle de Broadway Hamilton peuvent être brandis comme des étendards en première ligne, il n’en reste pas moins que la plateforme est en manque de contenu inédit et régulier. Alors que Netflix investit des milliards de dollars (en dettes) pour enchaîner nouveauté sur nouveauté, Disney+ doit bien souvent se contenter d’anciennes publications cinématographiques dont les fenêtres de sortie sont simplement arrivées à expiration. La saison 2 de The Mandalorian arrive enfin sur nos écrans, mais les productions des nombreuses séries de Marvel Studios (The Falcon and the Winter Soldier, Wandavision, etc) ont toutes été retardées, à tel point que la seconde pourrait bien être diffusée avant la première, contrairement à ce qui avait été prévu. Si le concept même de Disney+ est de pouvoir sécuriser une base d’abonnés constitués de cercles familiaux, le groupe ne peut se permettre de négliger tout un autre pan du public, avide de nouveautés.

Sources : The Hollywood ReporterVarietyDeadline
Images Copyrights : The Walt Disney Company

Le reboot de Resident Evil au cinéma a son casting

Constantin Films et le réalisateur Johannes Roberts promettent un redémarrage de la franchise Resident Evil plus fidèle à la trame narrative des jeux vidéo de Capcom.

Resident Evil n’aura jamais été un nom autant actif dans les projets multimédia qu’en ce moment. D’une part, du côté des jeux vidéo se préparent deux projets distincts. Pour l’année 2021 est confirmé Resident Evil Village / Resident Evil 8 et son nouveau style en vue subjective lancé par son prédécesseur. Dans un futur plus éloigné, nous pouvons nous attendre au remake de Resident Evil 4, probablement avec une réalisation en vue à la troisième personne, dans la lignée des récents remakes Resident Evil 2 et Resident Evil 3. D’autre part, du côté des oeuvres audiovisuelles, nous avons eu connaissance de deux projets télévisés pour Netflix. Tout d’abord une série Resident Evil en live action signée Andrew Dabb, showrunner de Supernatural, avec une histoire originale focalisée sur deux jeunes soeurs Wesker, avant et après une apocalypse de zombies sur New Raccoon City. Après quoi a été confirmée par Netflix une autre adaptation au format télévisé, la série Resident Evil : Infinite Darkness. Cette future série s’aligne sur un style d’animation CG (Computer Generated) et reprend la trame canonique des jeux vidéo en suivant Leon S. Kennedy et Claire Redfield.

Avec deux projets du côté vidéoludique et deux autres du côté télévisuel, la franchise aurait eu des années en termes de visibilité. C’est sans compter sur ce qui se trame du côté du grand écran : à en juger par le casting, le prochain film Resident Evil compte adapter les deux premiers jeux de la franchise de Capcom.

Johannes Roberts, réalisateur de films d’horreur, à la barre du projet

Johannes Roberts

Grâce aux sources de Deadline, nous apprenons les progrès réalisés du côté de Constantin Films. Cela fait déjà plusieurs années que des bruits de couloir font état d’une nouvelle itération de la franchise Resident Evil au cinéma – un nouvel embranchement qui s’écarterait de la proposition de Paul W.S. Anderson et de son héroïne Alice (Milla Jovovich). Ce qui n’était que spéculation devient aujourd’hui de l’ordre du concret. Le réalisateur & scénariste attaché à ce nouveau lancement de la saga s’appelle Johannes Roberts, crédité sur une douzaine de scénarios et une quinzaine de réalisations selon les données de IMDb. « Avec ce film, je voulais vraiment revenir aux deux jeux d’origine et recréer cette expérience terrifiante et viscérale que j’avais éprouvée en y jouant pour la première fois, tout en racontant simultanément une histoire humaine ancrée dans le réel, quelque chose sur une petite ville américaine à l’agonie, quelque chose qui soit pertinent et qui puisse parler à un public d’aujourd’hui.« 

Robert Kulzer, déjà à l’oeuvre sur la saga de Paul W.S. Anderson, est de retour pour opérer à la production de cette nouvelle interprétation de la précieuse licence de Capcom. L’homme produira le film aux côtés de James Harris (de Tea Shop Productions) ainsi que de Hartley Gorenstein. « Après une douzaine de jeux, six films en live-action et des centaines de pages de fan fiction, nous nous sentions obligés de revenir en cette année 1998 pour explorer les secrets derrière les murs du Manoir Spencer et de Raccoon City » déclare Robert Kulzer.

À en juger par les mentions, la grande majorité de sa filmographie repose sur le cadre horrifique. Toutefois, la spécialisation ne fait pas tout et le choix de ce réalisateur ne va pas sans poser quelques questions. Sur ses quatre derniers films, Rotten Tomatoes affiche une moyenne de 43% du côté des critiques et 41,75% du côté des spectateurs en termes de satisfaction. De même, les scores des quatre productions sur IMDb résultent en une moyenne très modérée de 5/10. Sur une autre considération tout aussi cruciale, prenons maintenant l’axe financier, en nous basant sur les chiffres de Box-Office Mojo. Si les deux opus de 47 Meters Down ont remporté une certaine somme au box-office (46,3 millions de dollars pour le premier en 2017 et 11,6 millions pour le deuxième en 2019), aucun verdict ne peut être rendu sur The Other Side of the Door (2016) et The Strangers : Prey at Night (2018) qui n’affichent aucun renseignement sur leur budget. Tout au plus, nous pouvons déterminer qu’ils ont respectivement généré 14,3 millions et 31 millions de dollars au box-office mondial. Si Johannes Roberts a prouvé être en mesure de chapeauter des chantiers rentables au box-office (dans le meilleur des cas), rien n’indique une quelconque garantie de qualité artistique, si nous nous basons sur les retours de la presse comme des spectateurs vis-à-vis de sa carrière.

Un casting hétéroclite qui alterne entre fidélité et affranchissement

Deadline est également en mesure de nous lister les principaux acteurs recrutés pour incarner les nouveaux visages de la saga cinématographique Resident Evil. Si certains affichent une ressemblance physique plutôt convaincante vis-à-vis des personnages de la franchise de Capcom, d’autres s’en écartent davantage. Il convient toutefois de modérer les attentes de chacun en rappelant que même dans la longue lignée de jeux vidéo, les visages des personnages principaux (sans compter leurs acteurs de doublage) ont changé à plus d’un titre, parfois dans des proportions plutôt radicales. Tout le monde se souvient du va-et-vient de Capcom sur le design de Chris Redfield entre Resident Evil 6, Resident Evil 7 et le futur Resident Evil 8 – et ce n’est que l’exemple le plus démonstratif. Compte tenu de métamorphoses parfois brutales au sein de la série vidéoludique, la notion même d’apparence canonique devient pour le moins floue.

  • Chris Redfield → Robbie Amell
  • Jill Valentine → Hannah John-Kamen
  • Claire Redfield → Kaya Scodelario
  • Leon S. Kennedy → Avan Jogia
  • Albert Wesker → Tom Hopper
  • William Birkin → Neal McDonough
Resident Evil - Chris Redfield - Robbie Amell
ROBBIE AMELL – CHRIS REDFIELD

Ayant commencé sa carrière en 2005, le canadien Robbie Amell (cousin de Stephen Amell, que l’on retiendra longtemps pour son interprétation de Green Arrow sur The CW) a essentiellement travaillé dans le domaine télévisé. On peut notamment relever son rôle de Jimmy Madigan dans True Jackson (2008-2011), son rôle de Stephen Jameson dans The Tomorrow People (2013-2014), son rôle de Ronnie Raymond / Firestorm dans The Flash (2014-2017) ou plus récemment Nathan Brown dans la série Upload (2020). Sa filmographie comporte quelques mentions cinématographiques dispersées entre ses différents projets du petit écran. Cette nouvelle itération de Resident Evil au cinéma pourrait bien constituer le premier rôle majeur pour Robbie Amell, Chris Redfield étant l’un des personnages centraux de la propriété de Capcom, pour peu que l’investissement de Constantin Films porte ses fruits au box-office.

HANNAH JOHN-KAMEN – JILL VALENTINE

L’anglaise Hannah John-Kamen a commencé sa carrière en 2011. Aussi surprenant soit-il pour les gamers, sa première mention sur IMDb consiste en un doublage vocal pour Ciaran, Lame du Seigneur et l’un des quatre Cavaliers de Gwyn, dans le célèbre jeu vidéo Dark Souls. Elle reprend son implication dans la série en faisant la voix de l’entité féline Shalquoir sur Dark Souls II (2014). Toute sa carrière consiste essentiellement en des rôles télévisés, avec quelques rôles occasionnels sur grand écran. Du côté des séries, nous pouvons mentionner son rôle de Rosa Persaud dans Tunnel (2016), son rôle de Naia dans The Dark Crystal : Age of Resistance (2019), son rôle de Dutch dans Killjoys (2015-2019), son personnage The Stranger dans la série éponyme (2019) ou encore Wilhelmina ‘Helm’ Watson dans Brave New World (2019). Son rôle cinématographique le plus notable est probablement celui de Ava / Ghost dans Ant-Man and the Wasp / Ant-Man et la Guêpe (Peyton Reed, 2018).

KAYA SCODELARIO – CLAIRE REDFIELD

Ayant commencé sa carrière en 2009, l’anglo-brésilienne Kaya Scodelario a alterné entre rôles cinématographiques et rôles télévisuels, même si ces derniers s’avèrent minoritaires. On compte notamment son rôle de Effy Stonem dans Skins (2007-2013), son rôle de Anna Salter dans Southcliff (2013) ou encore son rôle de Kat Baker dans la récente série Spinning Out (2020). Son personnage le plus connu sur grand écran reste indubitablement celui de Teresa dans la trilogie The Maze Runner / Le Labyrinthe (Wes Ball, 2014-2015-2018), mais on a également pu la voir sous les traits de Carina Smyth dans Pirates of the Caribbean : Dead Men Tell No Tales / Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar (Joachim Rønning, Espen Sandberg, 2017).

AVAN JOGIA – LEON SCOTT KENNEDY

Lui aussi « good canadian kid » de naissance, l’acteur Avan Jogia a commencé sa carrière en 2006. Si les 2/3 de sa carrière sont fournis en références télévisuelles, il a pu s’investir de plus en plus régulièrement au cinéma durant ces dernières années. Du côté du petit écran, nous pouvons retrouver Avan Jogia en tant que Beck Oliver dans la série Victorious (2010-2013), Danny Desai dans la série Twisted (2013-2014), Roman Mercer dans la série Ghost Wars (2017-2018) ou encore Ulysses Zane dans la série Now Apocalypse (2019). Les spectateurs des productions d’ampleur cinématographique ont pu découvrir l’acteur dans Shaft (Tim Story, 2019) en tant que Karim Hassan, ou encore sous les traits de Berkeley dans Zombieland : Double Tap / Retour à Zombieland (Ruben Fleischer, 2019).

TOM HOPPER – ALBERT WESKER

Anglais de naissance, Tom Hopper a fait de la télévision son terrain de jeu depuis 2007, à l’occasion de son premier rôle dans la série Casualty. On a pu ensuite le revoir dans la série Merlin (2010-2012) en tant que Sir Percival, mais aussi dans la série Black Sails (2014-2017) dans le rôle de Billy Bones ou encore dans Game of Thrones (2017) sous les traits de Dickon Tarly. Actuellement, Tom Hopper fait partie des rôles principaux de la série à succès sur Netflix The Umbrella Academy, dans le rôle de Luther Hargreeves.

NEAL McDONOUGH – WILLIAM BIRKIN

Last but not least, l’extrêmement prolifique Neal McDonough est actif depuis 1990. Si une majeure partie de sa filmographie est constituée de rôles télévisuels, on peut recenser une quantité de plus en plus importante de rôles cinématographiques ou vidéoludiques dans la carrière de l’acteur du Massachusetts. Ses mentions du côté de la télévision incluent ni plus ni moins que Lynn D. (Buck) Compton dans la série Band of Brothers / Frères d’Armes (2001), David McNorris dans Boomtown (2002-2003), Dave Williams dans Desperate Housewives (2008-2009), Damien Darhk dans les séries Arrow (2015-2016) et DC’s Legends of Tomorrow (2016-2020), Sean Cahill dans Suits (2014-2019), Malcolm Beck dans Yellowstone (2019), Hansen / The Boss dans Van Helsing (2018-2019), General James Harding dans Project Blue Book (2019-2020) ou récemment Anders dans The 100 (2020). Le grand public peut le retenir pour son rôle de Timothy « Dum Dum » Dugan dans le Marvel Cinematic Universe, que cela recoupe Captain America : First Avenger (2011), la série Marvel’s Agents of SHIELD (2014) ou la série Agent Carter (2015).

Sources : DeadlineIMDb (Johannes Roberts)
Images Copyrights : Capcom (Resident Evil) – Collective Pictures / Colony Pictures (Code 8) – Walt Disney Studios Motion Pictures (Ant-Man & the Wasp) – 20th Century Fox (The Maze Runner : Death Cure) – Netflix (Ghost Wars) – Starz! (Black Sails) – Gage Skidmore (Neal McDonough)

Allison Williams s’associe avec Blumhouse pour le thriller M3GAN

Allison Williams concrétise M3GAN, un projet de thriller SF en partenariat avec l’équipe de Blumhouse Productions et Atomic Monster, la société de James Wan.

L’histoire tourne autour de Gemma, une brillante ingénieure en robotique qui met à profit ses compétences en intelligence artificielle pour concevoir une poupée ultra-réaliste dont le but est de devenir le meilleur ami de tout enfant. Lorsque Gemma se voit chargée de prendre soin de sa nièce devenue orpheline, elle décide d’utiliser un prototype « M3GAN » pour l’aider dans sa tâche de nouveau parent, mais cette décision engendre des conséquences inimaginables.

L’actrice Allison Williams porte le projet avec l’aide de Blumhouse Productions et Atomic Monster. Elle est donc productrice exécutive, en plus d’incarner le personnage principal de Gemma. Active depuis son tout premier rôle en 2004, Allison Williams a participé aux séries Girls (2012-2017) dans le rôle de Marnie Michaels et A Series of Unfortunate Events / Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire (218-2019) sous les traits de Kit Snicket. On peut également la retrouver au casting de Get Out (Jordan Peele, 2017), déjà supervisé par Blumhouse Productions, ainsi que de The Perfection (Richard Shepard, 2018).

Le scénario de M3GAN est rédigé par Akela Cooper, basé sur une histoire originale de James Wan. Proche collaboratrice du cinéaste, Akela Cooper est également l’auteur des scénarios de ses futurs films Malignant (en post-production) et The Nun 2 (annoncé). On la connaît également pour son travail en production et/ou écriture sur les séries Witches of East End (2014), The 100 (2014-2015), American Horror Story (2016), et Luke Cage (2016-2018).

M3GAN est réalisé par Gerard Johnstone, que l’on connaît pour le film Housebound (2014) ainsi que les séries The Jaquie Brown Diaries (2008-2009), Terry Teo (2016) et The New Legends of Monkey / Les Nouvelles légendes du Roi Singe (2018). La production de M3GAN est assurée d’un côté par la société Atomic Monster de James Wan, et de l’autre par la célèbre maison Blumhouse Productions de Jason Blum. Du côté de la production exécutive, Michael Clear vient de Atomic Monster et Ryan Turek assure le poste depuis Blumhouse.

Sources : The Hollywood ReporterIMDb (Akela Cooper)
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Jamie Foxx à priori de retour dans le rôle d’Electro pour Spider-Man 3

Introduit dans le rôle du super-méchant Electro dans The Amazing Spider-Man 2, Jamie Foxx semble sur le point de faire son retour dans l’univers Spider-Man actuel de Sony Pictures, aux côtés de Tom Holland, et dans une moindre mesure, Tom Hardy.

Nouvelle pour le moins stupéfiante, mais Electro fera son retour dans la génération actuelle de l’univers Marvel selon Sony Pictures, sous les traits de Jamie Foxx, actuellement en phase de négociations finales avec le studio. Le personnage est apparu pour la première fois sur grand écran à l’occasion de The Amazing Spider-Man 2 (Marc Webb, 2014), à une époque où le Tisseur était incarné par Andrew Garfield. Ce nouvel Electro est apparemment prévu pour le troisième film Spider-Man (à défaut d’un titre officiel), co-produit entre Amy Pascal de Sony Pictures et Kevin Feige de Marvel Studios, avec Tom Holland dans le rôle-titre.

La nouvelle rapportée en exclusivité par The Hollywood Reporter ne précise pas si le retour de Jamie Foxx dans le rôle d’Electro signifie une nouvelle itération du personnage (avec le même acteur) ou s’il s’agit du même Electro qui, d’une manière ou d’une autre, serait arrivé dans l’univers Marvel selon Sony via une sombre histoire de multivers. Aucun commentaire n’a été émis de la part de Marvel Studios et les éléments scénaristiques sont naturellement gardés sous clé. La reprise du rôle d’Electro et de son acteur semble toutefois indiquer que le retour-surprise de l’excellent J.K. Simmons dans le rôle du rédacteur en chef du Daily Buggle, J. Jonah Jameson, à la fin de Spider-Man : Far From Home (Jon Watts, 2019) n’était pas une décision isolée. Il semblerait que dans les bureaux de Sony Pictures, les têtes pensantes aient l’intention de rassembler plusieurs éléments issus des différentes générations de films Spider-Man produites par le studio.

Quitte à reprendre des éléments des films précédents, choisir spécifiquement Jamie Foxx dans le rôle d’Electro peut apparaître un tantinet surprenant, étant donné le succès légèrement mitigé de The Amazing Spider-Man 2 aux yeux de Sony Pictures. Presque 709 millions de dollars au box-office mondial (29% aux États-Unis, 71% à l’international) pour un budget de production dépassant les 91 millions, cela nous ramène à 434 millions de dollars de bénéfice, si l’on suit la fameuse règle du multiplicateur du calcul de rentabilité. Un joli succès certes, mais visiblement pas assez par rapport aux attentes initiales du studio, surtout vis-à-vis de leur poule aux oeufs d’or. Jamie Foxx dans le rôle d’Electro n’a pas non plus bénéficié d’un plébiscite particulier au sein des spectateurs, indépendamment de la carrière et du talent de l’acteur. En attendant, le troisième film Spider-Man (toujours réalisé par Jon Watts, qui aura supervisé toute une trilogie, à l’instar de Sam Raimi en son temps) est actuellement daté pour le 17 Décembre 2021. La reprise du tournage est attendue pour cet automne à Atlanta. Mais en cette période de pandémie où toutes les dates sont décalées les uns après les autres, rien n’est certain.

Sources : The Hollywood ReporterBox-Office Mojo
Images Copyrights : Sony Pictures

The Pathless en titre de lancement de la Playstation 5

La Playstation 5 ajoute une référence supplémentaire à son catalogue de lancement. The Pathless, nouvelle création du studio Giant Squid.

C’est dans un communiqué sur le Playstation Blog que Matt Nava, Directeur créatif au sein du studio Giant Squid, nous confirme quelques informations sur leur prochain titre, The Pathless. L’élément-clé à retenir est que le jeu est confirmé comme faisant partie du catalogue de lancement de la Playstation 5, aux côtés de nouveaux titres tels que Demon’s Souls, Godfall, Marvel’s Spider-Man : Miles Morales, ou encore de jeux déjà en service tels que Destiny 2 et sa nouvelle extension Beyond Light, ou bien Devil May Cry 5 et sa Special Edition. Matt Nava rappelle que les performances de la Playstation 5 permettent à The Pathless d’atteindre les 60fps, mais aussi de profiter pleinement du retour haptique sur la manette DualSense à chaque encochage de flèche.

Le State of Play au début du mois d’Août 2020 nous a permis d’étudier pendant une demi-douzaine de minutes le gameplay du jeu, dont plusieurs éléments sont repris dans le communiqué du Playstation Blog. Explorable en tirant des flèches sur moult cibles aériennes afin de maintenir son élan à vive allure, ou bien en étant accrochée aux serres de l’aigle de la Chasseresse, The Pathless est pensé comme un monde ouvert riche en secrets… mais sans carte consultable. Un facteur qui a motivé les développeurs à rendre chaque zone et chaque recoin particulièrement identifiable, afin que la navigation reste la plus intuitive possible. En outre, une capacité spéciale propre à l’héroïne, comparable à une vision thermique, a été remise entre les mains du joueur afin qu’il puisse repérer facilement les principaux points d’intérêt et les lieux déjà explorés. Le monde de The Pathless reste après tout un univers nocturne.

Édité par Annapurna Interactive et développé par Giant Squid, The Pathless sort le 12 Novembre sur Playstation 5, Playstation 4, Epic Games Store et Apple Arcade.

Sources : Playstation BlogGamekult
Images Copyrights : Annapurna Interactive