Ethan Hawke face à Oscar Isaac dans Moon Knight

Ethan Hawke rejoint le casting de la série Moon Knight de Marvel Studios, dans le rôle de l’antagoniste de Marc Spector incarné par Oscar Isaac.

Lentement mais sûrement, les informations de l’équipe technique et artistique commencent à s’additionner pour l’un des futurs projets du Marvel Cinematic Universe sur Disney+. Alors que la série WandaVision vient tout juste de commencer sa diffusion sur la plateforme de streaming de Disney, plusieurs sources de The Hollywood Reporter sont en mesure de nous confirmer que Ethan Hawke fait bel et bien partie du casting de la série Moon Knight. Une première pour l’acteur dans le registre des comics & super-héros. Pour l’occasion, il s’agirait ni plus ni moins que du rôle de l’antagoniste principal de la série.

Moon Knight fait partie de ce groupe de projets annoncés par Kevin Feige, lors du panel Disney+ de la D23 en Août 2019. Comme d’innombrables autres personnages de comics, le justicier Moon Knight a connu plusieurs itérations différentes depuis ses débuts en 1975. La série en préparation au sein de Marvel Studios se concentre sur la version de Marc Spector. Scindé entre trois personnalités distinctes, c’est un mercenaire devenu réceptacle du dieu égyptien de la lune, Konshu, et qui agit comme gardien nocturne de la ville de New York. Kevin Feige ayant toujours effectué un numéro d’équilibriste sur la fidélité vis-à-vis du matériau d’origine, il reste à voir jusqu’à quel point la série s’alignera sur les comics.

Oscar Isaac est Marc Spector, confirmé dans ce rôle fin Octobre 2020 par la presse hollywoodienne – un rapport toujours en attente de confirmation officielle. Un rôle supplémentaire dans la pop culture pour le comédien, après ses passages sur X-Men : Apocalypse (Bryan Singer, 2016), la nouvelle trilogie Star Wars, l’imminent Dune (Denis Villeneuve, 2021), sans oublier la future adaptation de Metal Gear Solid. Le 13 Janvier 2021, d’autres rapports de presse ont établi l’arrivée de l’actrice May Calamawy au casting de Moon Knight, sans pouvoir obtenir davantage de précisions sur le personnage qu’elle incarnerait.

Moon Knight vise un début de tournage en Mars 2021 en Hongrie, plus spécifiquement à Budapest. Jeremy Slater est showrunner de la série, on peut lui attribuer l’écriture et la production exécutive des séries The Exorcist (2016-2017) et The Umbrella Academy (2019-2020). Quant à la liste des réalisateurs, elle comporte jusqu’à présent Mohamed Diab, auteur-réalisateur égyptien fort de 12 prix et 12 nominations pour le drame 678 (2010) et le thriller de guerre Clash (2016). Elle recense également le duo Justin Benson et Aaron Moorhead, qui travaillent ensemble depuis 2012 dans le drame horrifique Resolution. Le CV témoigne de la polyvalence artistique du tandem en les associant à la mise en scène, l’écriture, la production, le montage, l’actorat et la cinématographie.

Sources : The Hollywood ReporterVarietyDeadline – IMDb –
Images Copyrights : Nicolas Genin (Ethan Hawke) – Marvel Comics (Moon Knight)

L’exclusivité Star Wars est finie pour Electronic Arts

Le tout récent label Lucasfilm Games vient de confier un projet Star Wars à Ubisoft, plus spécifiquement Massive Entertainment, le studio derrière The Division.

Nous voici un jour après l’officialisation d’un projet Indiana Jones. Le développement est confié au studio MachineGames (Wolfenstein) de Bethesda Softworks, sous la production exécutive de Todd Howard (The Elder Scrolls, Fallout). Mais aujourd’hui, les portes du label Lucasfilm Games, remis à neuf, s’ouvrent sur de nouveaux horizons vidéoludiques en faveur de Star Wars. Le 13 Janvier 2021, un communiqué accompagné d’une vidéo sur le site officiel de Starwars.com révèle que Lucasfilm Games devient dès à présent l’entité de référence pour tout contenu relatif à Lucasfilm. Ce groupe met un point d’honneur à travailler dès à présent « avec les meilleurs studios de l’industrie« , des mots lourds de signification, au vu du contrat censé relier The Walt Disney Company à Electronic Arts depuis 2013.

Car en Novembre 2013, un mois après la fermeture de LucasArts qui gérait alors toutes les productions liées à Lucasfilm, Electronic Arts récupère les droits d’exclusivité sur la production de jeux vidéo Star Wars. Le Chief Financial Officer & vice-président exécutif de EA Games, Blake Jorgensen, déclare à ses investisseurs que le contrat est prévu pour durer au moins 10 ans. Pourtant, un projet Star Wars se voit aujourd’hui attribué à Ubisoft alors qu’il reste deux ans au compteur. L’équipe de Wired n’a pas pu déterminer si ces fameux 10 ans relevaient d’une citation erronée, d’une exaggération ou si le contrat avait été interrompu. Le journal reste en attente de confirmation officielle. En l’état actuel, il a été confirmé officiellement qu’Electronic Arts est toujours en mesure de produire des jeux Star Wars à l’avenir. Mais Lucasfilm Games est libre de démarcher d’autres studios en vue de façonner de nouveaux titres. Et c’est ainsi que 8 ans après l’établissement du contrat d’exclusivité entre The Walt Disney Company et Electronic Arts, la licence se voit confiée à Ubisoft, plus précisément au studio Massive Entertainment.

Le projet est pensé comme un monde ouvert, terrain de jeu avec lequel Massive Entertainment se sent clairement familier après avoir créé les deux opus de la licence The Division. Les détails sont très épars pour le moment, étant donné que le studio en est toujours à l’étape des recrutements et des tout premiers stades de production. Julian Gerighty, le réalisateur de The Crew et The Division 2, se voit placé à la tête du chantier en tant que Directeur créatif. De même, le moteur de jeu Snowdrop, utilisé par le studio sur la licence The Division, est parti pour être de nouveau mis à contribution.

La fin d’une exclusivité après une série de difficultés pour Electronic Arts

Star Wars n’est plus l’apanage exclusif d’Electronic Arts. Ce revirement de situation intervient au terme d’un parcours passablement houleux pour le géant EA Games vis-à-vis de la saga de George Lucas. Selon les informations rassemblées par le célèbre Jason Schreier, trois projets ont été annulés : le projet d’action-aventure narratif « Ragtag » réalisé par Amy Hennig (Uncharted), le projet « Orca » en monde ouvert géré par le studio EA Vancouver, et le projet « Viking » pensé comme un spin-off de Battlefront en monde ouvert, fait par le studio Criterion (Need for Speed). Avec ces trois faux-départs, en huit ans d’exclusivité depuis Mai 2013, l’éditeur n’a publié que quatre jeux. Avant les sorties très récentes de Jedi : Fallen Order en 2019 (Respawn Entertainnment) et de Squadrons en 2020 (EA Motive), le catalogue du seul éditeur au monde à pouvoir publier du contenu Star Wars se résumait à un seul titre : Battlefront. Le premier épisode en 2015 et le second en 2017. Au grand dam de tous, le deuxième opus a généré un raz-de-marée dans l’industrie vidéoludique, et pas le genre de tsunami dont il est bon d’entendre parler.

Retour en 2017, à l’aube de la sortie de Battlefront 2. Au fur et à mesure que le jour J se rapproche, il devient clair aux yeux de la communauté que la progression du jeu est freinée par un système de loot boxes, ces tristement fameuses caisses à butin aléatoire qu’il est possible d’acheter en masse contre de l’argent réel. Un dispositif de monétisation particulièrement insidieux. Au mieux, il incite à réveiller moult frustrations chez le joueur moyen, la progression étant potentiellement dépendante de l’argent investi. Au pire, il déclenche les instincts les plus compulsifs chez les personnes vulnérables à l’addiction des jeux de hasard. Cette monétisation est mise en place pour compenser la gratuité des contenus additionnels, Electronic Arts étant attaché au modèle du « jeu-service » que l’on approvisionne sur la durée. Mais la pilule ne passe pas en termes d’éthique aux yeux des joueurs. Tant sur le danger psychologique que sur l’idée d’être soumis à des taxations supplémentaires, après avoir acheté le jeu de base au prix fort.

Star Wars Battlefront 2 - Loot Box (Screenshot : Ars Technica)

Soulèvement de la communauté, couverture constante des content creators sur Youtube, traitement régulier dans la presse spécialisée mais aussi et surtout relais de l’affaire au sein de la presse majeure (Le Point, Forbes, CNBC…), interventions de représentants officiels du gouvernement à travers le monde qui appellent à la régulation urgente des lootboxes, Electronic Arts qui fait marche arrière quelques heures avant le lancement du jeu… Le débat sur ces caisses à butin aléatoire était déjà en place depuis quelques années. Mais l’éditeur américain est parvenu à amener ce débat aux premières loges en l’introduisant dans une licence de pop culture qui affecte une vaste audience, tout spécifiquement le jeune public, d’autant plus vulnérable à l’addiction.

Nous n’avons jamais pu déterminer si un tel scandale à l’échelle mondiale avait eu des conséquences sur le partenariat entre The Walt Disney Company et Electronic Arts. Les deux partis s’en sont toujours tenus à démentir les bruits de couloir via un discours aussi formel que positif sur leurs liens commerciaux. Toutefois, le fait que Lucasfilm Games s’écarte d’emblée du modèle d’exclusivité qui les a reliés à Electronic Arts indique que les têtes pensantes au sein de Disney souhaitent élargir leurs perspectives. « Electronic Arts a été et continuera d’être un partenaire très stratégique et important pour nous, aujourd’hui comme demain. Mais nous avons effectivement pensé qu’il y avait de la place pour d’autres » déclare Sean Shoptaw, vice-président senior de Disney Global Games and Interactive Experiences, interrogé par les journalists de Wired.

Le projet de Massive Entertainment n’en étant qu’à ses premiers stades, le produit final n’arrivera certainement pas sur les étals avant la fin du contrat établi avec EA Games. Tout porte à croire que les dates contractuelles seront respectées. Mais quoiqu’il en soit, Lucasfilm Games aura certainement pris soin d’aller à la rencontre de nouveaux partenaires bien avant que l’accord avec Electronic Arts ne soit achevé. Comme le rappelle Jason Schreier sur Twitter, il s’agit d’une bonne nouvelle pour les joueurs comme pour les dirigeants actuels de l’éditeur américain, qui ont hérité d’un contrat d’exclusivité dont ils n’ont jamais vraiment voulu.

Sources : WiredVGCEurogamerPC GamerJason Schreier
Images Copyrights : Electronic Arts – Lucasfilm Games (logo) – Ars Technica (Battlefront 2 loot boxes)

Darren Aronofsky et Brendan Fraser sur le film The Whale

L’adaptation de la pièce de théâtre The Whale est en marche, avec Darren Aronofsky à la réalisation et Brendan Fraser dans le rôle principal.

Un nouveau projet est sur le point de se concrétiser pour Darren Aronofsky, dont le dernier long-métrage Mother! remonte à 2017 avec Jennifer Lawrence et Javier Bardem dans les premiers rôles. Le metteur en scène vient de conclure via sa société de production Protozoa Pictures un partenariat avec A24 Films, à qui l’on peut attribuer d’innombrables productions telles que The Farewell (Lulu Wang, 2019), Midsommar (Ari Aster, 2019), Hereditary (Ari Aster, 2018), Lady Bird (Greta Gerwig, 2017) ou encore Ex Machina (Alex Garland, 2014). Le contrat stipule que A24 détiendra les droits nationaux et internationaux. Enfin, c’est Brendan Fraser qui se retrouve placé dans le rôle-titre. Ses rôles récents sont rattachés à la série Doom Patrol (2019-2020) sur HBO Max, mais aussi à la série d’action-aventure Professionals (2020).

Située à notre époque, la pièce The Whale se penche sur un homme solitaire pesant plus de 600 livres (272kgs), caché dans son appartement situé aux abords de Mormon Country, dans l’Idaho. Désespérément accroché à l’idée de renouer un lien avec sa fille qu’il a perdue de vue depuis longtemps, il reprend contact avec elle, mais se retrouve face à une adolescente passablement malheureuse et à la langue odieusement acérée.

Samuel D. Hunter, auteur de la pièce de théâtre The Whale (2012), est précisément celui qui est chargé d’en rédiger l’adaptation pour grand écran. « Adapter ma pièce en un scénario a été un vrai travail de rêve pour moi » déclare Hunter. « Cette histoire est profondément personnelle et je suis particulièrement reconnaissant d’avoir l’opportunité de toucher un public plus large. J’ai été un fan de Darren depuis le jour où j’ai regardé Requiem for a Dream, alors que je n’étais qu’un étudiant rédigeant ses premières pièces, et je suis si reconnaissant qu’il apporte son talent unique et sa vision de réalisateur sur ce film« .

Sources : DeadlineIMDb (Brendan Fraser)
Images Copyrights : Siebbi (Darren Aronofsky)

Ben Affleck pour adapter Keeper of the Lost Cities pour Disney

Ben Affleck a été recruté par Disney pour adapter la série de best-sellers Keeper of the Lost Cities, romans de fantasy écrits par Shannon Messenger.

Il s’agit d’un itinéraire particulièrement nouveau pour Ben Affleck en tant que réalisateur. Selon les sources de Deadline, l’homme est placé à la barre d’une adaptation cinématographique de Keeper of the Lost Cities, une série de romans pour jeune public rédigée par Shannon Messenger. Pour le moment, il n’est pas précisé si Disney souhaite partir d’emblée sur une série de films ou se contenter d’un premier long-métrage. Ben Affleck participe à la production avec sa société Pearl Street et travaille avec Kate Gritmon pour l’écriture du scénario. À la production exécutive se trouve Madison Ainley, un partenaire de production ayant travaillé avec l’acteur-réalisateur depuis le film d’action criminel Live by Night (Ben Affleck, 2016).

L’histoire gravite autour de Sophie, une fille de douze ans dotée de facultés télépathiques. Après avoir mené l’enquête pour découvrir ce qu’elle est, Sophie apprend qu’elle n’est pas une terrienne mais une personne originaire d’un autre monde, un monde qui existe en parallèle au nôtre… Huit ouvrages composent l’univers de Shannon Messenger et un neuvième est en cours d’écriture. Bien qu’elle ne soit pas encore achevée, la série Keeper of the Lost Cities peut se targuer d’avoir 2,5 millions de ventes cumulées au compteur.

En terme de filmographie, Ben Affleck sort du drame sportif The Way Back (Gavin O’Connor, 2020), qui a eu le malheur de commencer son parcours en salles au moment de l’éruption du COVID-19. S’il s’agit du dernier long-métrage dans lequel Affleck a pu être vu en tant qu’acteur, ce dernier a encore d’autres projets en cours de post-production. D’une part, nous avons le drame historique The Last Duel (Ridley Scott, 2021) aux côtés de Matt Damon et Adam Driver – un film sur lequel Ben Affleck officie autant en tant qu’acteur et scénariste que producteur exécutif. D’autre part, nous pouvons compter sur le thriller Deep Water (Adrian Lyne, 2021) avec Ana de Armas. Le « Snyder Cut » de Justice League, comportant potentiellement des scènes inédites de Ben Affleck, est lui aussi en cours de post-production et destiné à rejoindre HBO Max.

Sources : DeadlineThe Hollywood ReporterIMDb (Ben Affleck)
Images Copyrights : Gage Skidmore (Ben Affleck SDCC 2017) – Laura Hollingsworth (Keeper of the Lost Cities Artworks)

Premier trailer pour la série Clarice, spin-off du Silence des Agneaux

CBS vient de diffuser la première bande-annonce de leur série thriller, Clarice, suivant le personnage après son enquête avec Hannibal Lecter dans Le Silence des Agneaux.

En 1993, un an après les évènements l’ayant confrontée à Hannibal Lecter afin de traquer un serial killer, Clarice Starling est propulsée à un rang de notoriété qui la dépasse et dont elle ne veut pas. Le synopsis de la série Clarice sous-entend que l’étoile montante du FBI se retrouve confrontée aux sphères politiques de Washington DC, alors qu’elle revient sur le terrain pour participer aux enquêtes sur les tueurs en série et prédateurs sexuels qui gangrènent les Appalaches et répandent la peur parmi les habitants de la capitale. Et comme en témoigne le titre, le projet entend bien se focaliser sur son personnage principal en explorant sa psychologie et les secrets qui entourent son passé familial – une facette évoquée dans le film de 1991.

Ce premier trailer représente l’aboutissement concret d’une annonce de la CBS remontant au 12 Janvier 2020. À l’occasion d’une conférence de presse de la TCA (Television Critics Association), les représentants de CBS Television Studios avaient confirmé le lancement d’une série policière reprenant le personnage de Clarice Starling, esquissé par Thomas Harris dans son roman d’origine en 1988. Ici, l’actrice Rebecca Breeds endosse le rôle-titre, détenu autrefois par Jodie Foster dans le film de Jonathan Demme. Une performance que les spectateurs pourront découvrir plus en détail dès le 11 Février 2021 sur CBS.

Ce projet est supervisé par Alex Kurtzman, à qui l’on peut attribuer nombre de projets réputés dans l’industrie tels que Alias, Fringe, Hawaii Five-0 ou même la franchise Star Trek, en tant que producteur exécutif et/ou scénariste. L’écriture de la série Clarice a été assurée par Alex Kurtzman lui-même, avec l’aide de Jenny Lumet. Cette série est réalisée dans le cadre d’un partenariat créatif, établi entre Kurtzmann et CBS pour une durée de 5 ans, via sa société de production Secret Hideout. Enfin, un lien de co-production est tissé entre CBS TV Studios et MGM TV, ces derniers étant en possession des droits pour Le Silence des Agneaux.

Source : DeadlineThe Hollywood Reporter Variety
Images Copyrights : CBS TV Studios

Sex and the City relancé sur HBO Max

Après avoir fleuri sur HBO, Sex and the City se poursuit aujourd’hui sur HBO Max via une série limitée de dix épisodes intitulée And Just Like That…

C’est officiel. Les trois actrices Sarah Jessica Parker, Kristin Davis et Cynthia Nixon confirment la relance de la série Sex and the City via leurs réseaux sociaux. En tant que spin-off plutôt qu’en tant que saison additionnelle, ce nouveau projet au format limité est constitué de dix épisodes d’une trentaine de minutes chacun et s’intitule And Just Like That… Au lieu de reprendre sur sa plateforme historique HBO, qui a hébergé 94 épisodes entre 1998 et 2004, la série migre sur HBO Max, le service de streaming de la Warner. Le début du tournage est attendu pour la fin du printemps à New York. Un nouveau chapitre s’ouvre dans l’histoire des trois amies Carrie, Miranda et Charlotte alors qu’elles sont dorénavant dans la cinquantaine.

Il est intéressant de noter qui est de retour et qui est absent à l’occasion de cette relance. Premièrement, l’actrice Kim Cattrall qui interprète Samantha ne participe pas au projet. À ce sujet, The Hollywood Reporter évoque les contentieux ouverts entre elle et sa co-star Sarah Jessica Parker, tout comme le fait que Kim Cattrall n’était pas intéressée à l’idée de revenir dans un futur projet associé à la franchise. Deuxièmement, le créateur de la série d’origine, Darren Star, n’est pas non plus impliqué. Ce dernier a déclaré dans un entretien avec The Hollywood Reporter en Octobre 2020 qu’il ne souhaitait pas spécialement y revenir aujourd’hui ; son projet avait été possible à l’époque parce qu’il connaissait les personnages durant cette période de leur vie, quelque chose avec lequel il se sent moins familier maintenant.

À l’inverse, Michael Patrick King est de retour au poste de producteur exécutif. L’homme a notamment participé à la réalisation de la série, tout comme à l’écriture et à la mise en scène des deux films qui ont fait suite aux six saisons de HBO, le premier en 2008 et le second en 2010. À la production exécutive se joignent le trio des actrices principales, qui ont bénéficié à moult reprises de la reconnaissance de leurs pairs avec pas moins de six nominations et trois prix aux SAG Awards (Screen Actors Guild) entre 2001 et 2005. Pour en revenir à la production de And Just Like That…, une recherche est lancée pour trouver le nouveau showrunner ainsi qu’une équipe de scénaristes. « J’ai grandi avec ces personnages et j’ai hâte de voir l’évolution de leur parcours dans ce nouveau chapitre, avec la franchise, l’intensité, l’humour et cette ville bien-aimée qui les a toujours définis » déclare Sarah Aubrey, directrice des programmes originaux chez HBO Max.

Sources : The Hollywood ReporterVarietyDeadlineIMDb
Images Copyrights : HBO

Michael Waldron sur le film Star Wars de Kevin Feige

Michael Waldron est confirmé à l’écriture du film Star Wars produit par Kevin Feige. L’auteur a récemment oeuvré sur la série Loki et le film Doctor Strange in the Multiverse of Madness.

Les reporters de Deadline, suivis par ceux de Variety, peuvent confirmer auprès de leurs sources que Michael Waldron a été nommé scénariste du projet Star Wars de Kevin Feige. Le film produit par le président de Marvel Studios s’avère donc être un projet indépendant du film Rogue Squadron de Patty Jenkins, prévu pour Décembre 2023. De même, c’est visiblement un chantier sans rapport avec le film non-intitulé de Taika Waititi, ce dernier s’occupant de la scénarisation aux côtés de Krysty Wilson-Cairns, à qui l’on peut créditer 1917 (Sam Mendes, 2019).

Les informations ne sont pas légion sur ce futur Star Wars made in Feige. Depuis le 25 Septembre 2019, nous savons que le célèbre architecte du Marvel Cinematic Universe n’est rattaché qu’à un seul et unique long-métrage avec Lucasfilm, celui-ci. Chose étonnante, sa collaboration avec la présidente Kathleen Kennedy n’a pas bénéficié d’informations additionnelles lors du panel « Investor’s Day » le 10 Décembre 2019 – un jour pourtant très fort en communication, où ont été notamment confirmés 10 projets de séries et 2 futurs films dans l’univers Star Wars. Et comme en témoigne leur absence de commentaire au sujet de Michael Waldron, les têtes pensantes de Disney ne souhaitent pas s’étendre sur le sujet dans l’immédiat.

L’auteur n’en est pas à sa première collaboration avec l’empire Disney, loin de là. Les sources de la presse hollywodienne indiquent que la promotion de Waldron fait partie d’un contrat plus large qui le placerait dans les petits papiers du studio pour les années à venir. Waldron lui-même est rattaché à deux projets en cours de production sous la bannière de Marvel Studios, à savoir le scénario de Doctor Strange in the Multiverse of Madness (Sam Raimi, 2022) et celui de l’épisode inaugural de la série Loki à destination de Disney+. Bien que cela soit moins certain, l’équipe de Deadline suppose également que l’accord passé entre Disney et Michael Waldron est en mesure de ramener ce dernier sur une deuxième saison de Loki. Une idée toutefois non reprise dans les rapports de Variety ou The Hollywood Reporter, pour le moment.

Après avoir affiné sa plume sur neuf épisodes de la série d’animation HarmonQuest (2016), Michael Waldron a participé à la série Rick and Morty, d’abord en tant qu’assistant de production en 2014, puis en tant que scénariste mais surtout producteur entre 2019 et 2020. Fort de son récent travail sur la série Loki et le film Doctor Strange in the Mutiverse of Madness, Michael Waldron est actuellement plongé dans la série Heels en tant que co-scénariste et producteur exécutif. Il s’agit là d’une série dramatique sportive qui se focalise sur une famille de catcheurs, avec Stephen Amell et Alexander Ludwig.

Sources : DeadlineVarietyThe Hollywood ReporterIMDb (Michael Waldron)
Images Copyrights : Gage Skidmore (Kevin Feige)

Une suite pour We can be heroes de Robert Rodriguez chez Netflix

Netflix confirme le développement d’une suite au film de Robert Rodriguez, We Can Be Heroes, où les super-héros sont des enfants volant au secours de leurs parents.

Le géant du streaming se montre prêt à doubler la mise sur l’un des derniers chantiers de Robert Rodriguez, auteur, réalisateur mais aussi producteur du film We Can Be Heroes, où une bande de jeunes enfants part à l’assaut d’une force alien afin de secourir leurs parents captifs. Le metteur en scène est confirmé pour revenir chapeauter le second opus. We Can Be Heroes a été supervisé sous la bannière Double R Productions, via Racer Max en tant que producteur et avec Ben Ormand à la production exécutive.

Publié le jour de Noël, ce film de super-enfants a contribué au record de visionnage en période de fêtes de fin d’année pour Netflix. Du 25 au 31 Décembre 2020, l’aventure de Robert Rodriguez s’est hissée au premier rang des films pour jeune public dans 88 territoires (sur un total de 93) ainsi que dans le top 10 mondial, tous films confondus.

We Can Be Heroes - Poster - Robert Rodriguez - Netflix

Si nous n’avons pas encore grand-chose en termes d’informations sur le film à venir, Netflix prévoit d’ores et déjà 44 millions de vues sur We Can Be Heroes d’ici la fin du premier mois de mise en ligne. Une performance manifestement plus que satisfaisante aux yeux du service de streaming. Rappelons que selon la nouvelle règle définie par la plateforme, une vue est comptabilisée à partir d’un visionnage de 2 minutes consécutives – délai suffisant pour considérer le visionnage comme étant intentionnel.

Créateur aux multiples talents, Robert Rodriguez verse autant dans la réalisation que dans la production ou l’écriture, même si IMDb liste des dizaines de mentions additionnelles du côté du montage vidéo, de la composition musicale, de la photographie, des effets visuels ou encore de l’actorat. Récemment revenu sous le feu des projecteurs en réalisant l’un des épisodes de la série-phare The Mandalorian sur Disney+, Robert Rodriguez a d’ores et déjà les prochaines années planifiées. Outre la suite du film We Can Be Heroes, le metteur en scène aura fort à faire avec la série télévisée Zorro prévue pour 2021, mais aussi Machete Kills in Space, ainsi que le thriller de science-fiction Hypnotic avec Ben Affleck dans le rôle-principal.

Source : The Hollywood ReporterVarietyDeadline
Images Copyrights : Gage Skidmore (Robert Rodrigez SDCC 2014)

Arrêt de nombreux modèles Playstation 4 au Japon

Sony Japan marque le coup d’arrêt pour la majorité des modèles Playstation 4 au pays, la version Pro incluse. Seule la Playstation 4 Slim 500Go standard reste en production.

D’après les journalistes de VGC qui citent le site japonais GameWatch, la production de Playstation 4 se voit fortement réduite au Pays du Soleil Levant. Seul le modèle Slim 500Go noir reste en cours de fabrication. Tout le reste est arrêté, y compris la Playstation 4 Pro. Les stocks actuellement en magasins et chez les fournisseurs représentent donc les quantités finales disponibles au Japon. Si la nouvelle est confirmée pour le territoire natal de Sony, nous n’avons pas encore d’information officielle concernant les secteurs américains et européens. Le 18 Décembre 2020, le Playstation Direct Store avait déclaré que la Playstation 4 pro ne serait plus mise en vente après l’écoulement des stocks actuels. Un message toutefois retiré depuis, même si la rupture de stock du modèle concerné n’a toujours pas reçu de réapprovisionnement.

L’arrêt de la production de la plupart des Playstation 4 au Japon s’inscrit dans le cadre de plusieurs circonstances. Tout d’abord, le constructeur japonais confirme que les infrastructures & ressources humaines seront réaffectées à la production de la toute nouvelle Playstation 5. Nous sommes entrés dans un virage vers la nouvelle génération des consoles. Les représentants de Sony Interactive Entertainment ayant confirmé leur intention d’opérer une transition « d’une ampleur sans précédent« , il s’agit de favoriser l’installation de la next-gen autant que possible chez le consommateur. Le parc de Playstation 4 dépasse les 114 millions d’unités dans le monde. Une quantité de clients fidèles sur lequel Sony a l’intention de compter pour amorcer la transition vers la nouvelle génération.

Cette nouvelle fait aussi écho aux difficultés rencontrées par les constructeurs, Microsoft comme Sony, pour répondre à la demande croissante du public. Que nous parlions de la Xbox Series ou de la Playstation 5, les quantités de stocks écoulés depuis leur lancement ont atteint des plafonds étonnants. Nous parlons du meilleur lancement de console pour Sony Interactive Entertainment, un démarrage supérieur aux 2,1 millions de ventes de la très populaire Playstation 4 durant les deux premières semaines. De même, Phil Spencer a annoncé le 12 Novembre 2020 que la Xbox Series (modèle X ou S) représentait le plus gros démarrage Xbox pour le constructeur.

Pourtant, les stocks sont partis en fumée à une vitesse alarmante – un contexte passablement taché par la présence de nombreux groupes de scalpers ayant recours à la vitesse de calcul surhumaine des bots afin de subtiliser des consoles par milliers, afin de les revendre au prix fort auprès des clients impatients. Une analyse publiée sur Dev estime par ailleurs les profits générés par les scalpers à 28 millions de dollars rien que sur eBay. Sony a besoin de renforcer le taux de fabrication de Playstation 5 en ces temps de disette high-tech, et la ré-affectation de ressources humaines et techniques constitue un pas supplémentaire vers le réapprovisionnement des stocks épuisés. Des stocks toujours sous la menace des scalpers, en l’attente de mesures plus draconiennes de la part des différents revendeurs en terme de sécurité.

Sources : VGCGamesIndustry.biz
Images Copyrights : Sony Interactive Entertainment