La docu-série Enslaved de Samuel L. Jackson vendue à 130 pays

Fremantle vient de vendre à 130 territoires la série documentaire de Samuel L. Jackson sur l’esclavagisme, après une diffusion sur Epix dès le 14 Septembre aux États-Unis.

Le projet du célèbre acteur Samuel L. Jackson a trouvé demeure auprès de 130 plateformes de diffusion à travers le monde. Enslaved, de son titre complet Enslaved : The Lost History of the Transatlantic Slave Trade, est une série documentaire en six épisodes qui revient sur 400 ans d’esclavagisme. Plus spécifiquement sur le trafic de millions d’esclaves noirs, mené par les marchands européens à destination du territoire américain. Le projet fait usage de technologies de plongée inédites afin d’étudier les fonds marins et de retrouver les épaves de navires esclavagistes qu’ils renferment, au sein des eaux territoriales du Royaume-Uni, des Caraïbes et de la Floride. Tout élément trouvé devient un objet d’enquête supplémentaire dans l’étude de cette période sombre de notre Histoire.

Enslaved est une co-production entre le Canada et le Royaume-Uni, qui réunit Associated Producers de Toronto et Cornelia Street Productions de Londres, en partenariat avec les chaînes CBC (Canadian Broadcasting Corporation) et Epix. À la proue du navire figurent Samuel L. Jackson et sa femme LaTanya Richardson Jackson, menant leur société de production télévisée UppiTV. L’acteur participe autant en guise de producteur exécutif sur le projet qu’en tant qu’intervenant, menant lui-même les six épisodes du documentaire aux côtés des historiens Afua Hirsch and Simcha Jacobovici. Ce dernier est le réalisateur de la série.

Parmi les ventes récemment conclues par Fremantle figurent bien sûr Histoire TV pour l’Hexagone, mais aussi History en Allemagne, Moviestar+ et RTVE en Espagne, HBO Portugal au Portugal, BBC Earth en Pologne, Discovery Film et Spektrum en Europe de l’Est, Cosmote en Grèce, BBC Persian pour la zone MENA (Middle East and North Africa, alias l’Afrique du Nord & le Moyen-Orient), National Geographic pour l’Amérique Latine, M-Net pour l’Afrique & l’Afrique du Sud, ou encore Cable & Wireless pour la zone des Caraïbes. Cette vente globale succède à un premier accord passé avec BBC Two en Angleterre pour une version du projet qui serait reformatée en quatre épisodes.

Sources : The Hollywood ReporterDeadline
Images Copyrights : Fremantle

Une série animée Resident Evil sur Netflix

En plus du projet de série live action adaptant la licence Resident Evil de Capcom, Netflix vient de dévoiler une série en animation photo-réaliste, centrée sur Leon S. Kennedy et Claire Redfield.

Pas plus tôt qu’un mois auparavant, nous apprenions que Netflix avait validé un nouveau projet d’adaptation sur la célèbre licence Resident Evil de chez Capcom. Une série télévisée en live action, supervisée par Andrew Dabb, ancien showrunner de Supernatural, et vaguement fidèle à certains éléments de la série vidéoludique, avec deux soeurs Wesker en tête d’affiche. Le géant du streaming crée la surprise à l’occasion du Tokyo Game Show digital, qui a commencé le Jeudi 24 Septembre pour se conclure le Dimanche 27, en dévoilant un premier teaser pour ce qui s’intitule Resident Evil : Infinite Darkness. Un deuxième projet de série télévisée, mais au format animé 3D.

Une fois de plus, ce projet se focalise sur Leon Scott Kennedy, dont la popularité chez les fans ne cesse de se confirmer de projet en projet depuis son évolution en agent instoppable à l’occasion de Resident Evil 4 (2005). Pour l’accompagner : Claire Redfield, celle avec qui l’ancien rookie du R.P.D. avait survécu lors de l’incident de Raccoon City en 1988. À ce jour, trois films animés Resident Evil ont vu le jour, produits au Japon et adaptant directement la licence vidéoludique (à l’inverse des films de Paul W.S. Anderson). En 2008 est sorti Resident Evil : Degeneration. En 2012 a été publié Resident Evil : Damnation. Et 2017 a vu l’arrivée de Resident Evil : Vendetta. Si ces trois films ont systématiquement suivi les pérégrinations mortelles de Leon S. Kennedy, seul le tout premier l’a réuni avec Claire Redfield. Mais à en juger par le succès particulièrement fort du remake vidéoludique de Resident Evil 2, sorti en 2019, le duo Leon & Claire reste un classique indémodable, qui parle autant aux fans les plus nostalgiques qu’aux joueurs récemment convertis.

Le communiqué du Netflix Media Center ne s’étend guère sur les raisons qui ont poussé Netflix à valider ce projet en tant que série plutôt qu’en tant que film. Mais le succès sans précédent de la franchise de Capcom (plus de 100 millions de ventes cumulées), le blason redoré de la série avec la réussite artistique et critique du remake de Resident Evil 2, ainsi que la popularité indéniable de la série The Witcher – elle aussi évocatrice d’un matériau vidéoludique (même si la série adapte spécifiquement les ouvrages polonais de Andrzej Sapkowski) – ont probablement motivé les têtes pensantes de Netflix à valider un projet de longue durée plutôt qu’une production à l’unité. Un projet à même d’engendrer une fidélisation du spectateur, pour peu que la plateforme se décide à renoncer à son modèle de diffusion qui l’a rendue si populaire.

Resident Evil Infinite Darkness - Claire Redfield - Teaser - Netflix

Le géant du streaming ne se laisse pas intimider par ses dettes de plusieurs milliards de dollars (12,43 milliards, fin Septembre 2019) et préfère capitaliser sur ses 193 millions d’abonnés pour réinvestir constamment dans de la production de contenu. Et si la sortie en VOD et supports physiques pouvait encourager un très fort taux de piraterie sur les trois films animés précédents, la mise à disposition de Resident Evil : Infinite Darkness sur Netflix pourrait refléter des chiffres de visionnage autrement plus précis sur son succès potentiel. Après tout, les tarifs modiques et la popularité mondiale de la plateforme vont procurer à ce projet une accessibilité sans précédent dans l’histoire des adaptations animées de la licence de Capcom.

Resident Evil : Infinite Darkness est prévu pour 2021, exclusivement sur Netflix. La série est produite et supervisée par Hiroyuki Kobayashi, déjà à l’ouvrage sur la trilogie animée (Degeneration, Damnation et Vendetta) ainsi que sur de nombreux épisodes de la série vidéoludique. La production du projet est assurée par TMS Entertainment (Batman, Akira, Sword of the Stranger), tandis que l’exécution technique CG-3D sera effectuée par Kei Miyamoto et Quebico, spécialisés dans l’animation CG en 3D et déjà présents sur Resident Evil : Vendetta.

Sources : Netflix Media Center – IMDb – Variety –
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Final Fantasy XVI peut-être plus proche qu’on ne le pense

Le fameux Jason Schreier avance une fois de plus ses multiples sources bien informées quant au fait que Final Fantasy XVI serait en développement depuis près de quatre ans.

L’ancien journaliste de Kotaku, dorénavant chez Bloomberg, est revenu sur la révélation-surprise du seizième opus de la saga Final Fantasy que les spectateurs ont pu découvrir durant l’introduction de la dernière conférence dédiée à la Playstation 5, le 16 Septembre. Si le trailer, centré sur du in-game et du gameplay plutôt qu’une bande-annonce tonitruante pré-calculée, s’est abstenu de préciser la moindre date de sortie, Jason Schreier en a profité pour consulter ses sources. En l’absence de déclarations officielles de la part de Square Enix en la matière, il a longtemps été difficile pour quiconque de savoir où en était le développement d’un inévitable Final Fantasy XVI. Le quinzième opus ayant défrayé la chronique après un développement chaotique d’une décennie entière, passant notamment de Versus XIII à XV tout court, nombreux étaient ceux à se demander si le seizième opus reviendrait sur de bons rails.

Les rumeurs persistantes ont poussé la communauté à interroger longuement Naoki Yoshida, sauveur du MMORPG Final Fantasy XIV et architecte de sa renaissance miraculée via la version A Realm Reborn, jusqu’à agacer l’homme en question. Rien de concret ne filtre, tout le monde reste dans le noir. Jusqu’à ce que Final Fantasy XVI fasse enfin son entrée au début de la conférence Playstation 5. Et faisant fi d’une bande-annonce pré-calculée qui aurait annoncé le titre en fanfare, c’est via quatre petites minutes de visuels « directs » que le prochain opus de la saga se met à nu. Un trailer durant lequel les joueurs découvrent un système de combat action-RPG déjà mis en place, ce qui laisse entendre un développement relativement avancé.

Plus avancé que ce qu’on pourrait espérer, à en croire les hypothèses de Jason Schreier. À l’occasion d’une intervention dans le podcast Triple Click, le journaliste a rapporté que le jeu était en développement depuis environ quatre ans. Ces estimations sont confirmées par de multiples sources, qu’elles viennent de sources proches du dossier ou de personnes ayant travaillé directement sur le jeu. Jason Schreier rappelle que le développement cauchemardesque de Final Fantasy XV a probablement motivé Square Enix à accélérer la cadence pour ne pas se retrouver avec une autre décennie chaotique sur les bras. Le dernier opus étant sorti en 2016, cela coïnciderait avec les quatre années de travail amassées sur l’épisode 16. Sur un ton beaucoup moins formel via son compte Twitter, Jason Schreier imagine le jeu sortir début 2022.

Final Fantasy XVI est réalisé par Hiroshi Takai, designer qui a officié dans le même rôle pour Final Fantasy XIV et The Last Remnant. À ses côtés, en tant que producteur, le désormais célèbre Naoki Yoshida. L’homme est auréolé de reconnaissance, autant aux yeux de Square Enix que de la communauté, pour avoir sauvé le naufrage qu’était Final Fantasy XIV et l’avoir transformé en l’un des MMORPG les plus couronnés de succès aujourd’hui. Naoki Yoshida avance notamment que le prochain épisode de la saga vise à apporter aux joueurs « une expérience inégalée en termes de scénario et de gameplay« . Mais pour la communauté mondiale, il faut désormais attendre jusqu’en 2021 pour la prochaine session d’informations sur Final Fantasy XVI. « Depuis la mise en place d’un tout nouvel environnement de travail, jusqu’à la découverte des spécificités de la Playstation 5, l’équipe et moi avons surmonté d’innombrables challenges durant cette aventure visant à vous apporter le 16ème chapitre de la franchise Final Fantasy » déclare le réalisateur Hiroshi Takai. « Et bien que nous nous donnions corps et âme chaque jour pour ce projet, il se peut qu’il faille attendre encore un moment avant de pouvoir y jouer. Et je vous promets que l’attente en vaudra la peine !« 

Sources : VGCGamesRadar
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Fortes précommandes des Xbox Series S/X au Japon

Phil Spencer se déclare touché et honoré face aux pré-achats inhabituellement massifs des Xbox Series S et X au Japon.

La majorité des revendeurs japonais ont du faire face à une vague de clients pour le moins surprenante quant aux stocks de la nouvelle Xbox Series, modèles S et X confondus. Si l’on en croit les rapports, Amazon Japan a vu ses réserves de Xbox Series X fondre en vingt minutes, alors qu’il s’agit pourtant de la version la plus onéreuse, et de loin. Ce n’est qu’une heure plus tard que le modèle S a connu le même sort. La Xbox Series S a pourtant été sujette à une étonnante réduction tarifaire de dernière minute, pas plus tard que le 24 Septembre, à l’occasion du segment Xbox LiveStream durant le Tokyo Game Show digital 2020. Avec une réduction de 3 000 JPY (Yen japonais), la Xbox Series S est descendue sous la barre des 30 000 et s’est positionnée à 29,980 JPY, soit 10 000 Yen de moins que la Playstation 5 Digital Edition (39 980 JPY / 385$). Maintenir 10 000 Yen d’écart entre la console next-gen la moins chère de Microsoft et son « équivalent » du côté de Sony constitue un geste commercial particulièrement aggressif et joue la carte du prix psychologique.

Il n’est un mystère pour personne que Microsoft a connu des difficultés historiques pour installer un parc de consoles au Pays du Soleil Levant. Un rapport de Famitsu étudiant l’année 2018 a établi que 15 339 unités de Xbox One s’étaient vendues… contre 1,7 million de Playstation 4 et 3,5 millions de Nintendo Switch. L’écoulement très rapide des stocks attribués aux revendeurs japonais (Amazon Japan, mais aussi Yodobashi, Softmap ou BicCamera) pourrait être en partie justifié par le fait que ces revendeurs n’ont sans doute pas bénéficié d’une quantité de marchandises particulièrement élevée au départ. De même qu’il se pourrait tout à fait que la vague de succès qui a emporté les stocks initiaux des Xbox japonaises pourrait se tasser significativement après les premiers mois de lancement, surtout avec l’arrivée tout aussi imminente de la Playstation 5, autrement plus populaire et qui a également l’avantage de ne pas subir de concurrence frontale avec Nintendo.

Pour autant, Phil Spencer a toujours été très franc au sujet de la situation de la marque Xbox au Japon. Déterminé à améliorer le lancement de la future console Series S/X sur le territoire nippon, il entend bien ré-aligner une position sur le marché qu’il juge inacceptable. Après que le leader Xbox ait annoncé durant le Xbox Livestream du TGS que le Japon était sa région d’accueil avec la plus forte croissance, tous territoires confondus, il a également confessé au magazine Famitsu être « touché et honoré » par la réception particulièrement forte de la Xbox Series dans l’archipel. Le lancement du Game Pass au Japon au mois d’Avril a notamment permis un bond de 85% dans le nombre mensuel d’utilisateurs actifs des services Xbox. Mais pour Phil Spencer, le succès initial de la Xbox Series doit aussi servir de leçon : à ses yeux, ce n’est que « la première étape d’un long marathon » pour la reconquête des joueurs japonais.

Sources : VGC
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Microsoft achète Zenimax Media, et de facto, Bethesda Softworks

En achetant ZeniMax Media, la maison-mère de Bethesda Softworks, Microsoft s’assure la propriété de licences telles que The Elder Scrolls et Fallout, mais aussi de tous les studios associés à l’éditeur.

Coup de tonnerre, et pas des moindres. Le constructeur américain dégaine une carte assommante pour la promotion de sa Xbox Series et de son Game Pass avec ses 15 millions d’abonnés. Pour la somme de 7,5 milliards de dollars, Microsoft fait acquisition de ZeniMax Media, qui n’est autre que la maison-mère du célèbre éditeur Bethesda Softworks. L’armée des Xbox Game Studios passe de 15 à 23 équipes de développement, lesquelles vont dorénavant inclure les talentueuses équipes de id Software ou de Arkane Studios, pour ne citer qu’elles. Cela confirme également la présence d’un grand nombre de licences éditées (présentement et prochainement) par Bethesda Softworks au sein du catalogue déjà impressionnant du Game Pass.

  • Bethesda Game Studios : The Elder Scrolls, Fallout, Starfield
  • ZeniMax Online Studios : The Elder Scrolls Online
  • id Software : Doom, Rage
  • Arkane Studios : Dishonored, Prey, Deathloop
  • MachineGames : Wolfenstein
  • Tango Gameworks : The Evil Within, Ghostwire : Tokyo
  • Alpha Dog : Wraithborne, MonstroCity : Rampage
  • Roundhouse Studios

Dans un communiqué rédigé sur le Xbox Wire, Phil Spencer annonce la nouvelle avec enthousiasme. Après avoir hébergé pour la première fois The Elder Scrolls III : Morrowind sur la toute première Xbox en 2003, Microsoft poursuit sa relation avec Bethesda sur un niveau quasi-symbiotique. L’acquisition par Microsoft de toutes les licences de Bethesda Softworks et de ses studios représente une nouvelle significative pour les clients du Game Pass, actuels et futurs : en tant que créations des Xbox Game Studios, les productions à venir seront disponibles dès leur lancement, sur le catalogue. Les super-productions encore vivement attendues que sont Starfield et The Elder Scrolls VI, remises entre les mains des abonnés, pour cette modique somme d’abonnement mensuel.

Dernier détail intéressant à relever : l’acquisition des studios ne change rien à la structure actuelle de Bethesda Softworks. À en juger par les déclarations de Pete Hines, vice-président marketing de l’éditeur, l’ensemble des studios qui composent l’entreprise semblent rester tels quels pour le moment et peuvent poursuivre leurs projets en développement. « Nous sommes toujours Bethesda. Nous travaillons toujours sur les mêmes jeux que hier, qui sont réalisés par les mêmes studios avec qui nous avons travaillé pendant des années, et ces jeux seront publiés sous notre responsabilité.« 

Sources : Xbox WireBethesda.net
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La Playstation 5 Digital Edition pourrait ne représenter qu’un quart des stocks

Les rapports des stocks possédés par GameStop aux Etats-Unis indiquent que la Playstation 5 Digital Edition représente à peine 25% des stocks livrés.

Le jeu des chiens de faïence est enfin terminé entre Sony et Microsoft, tout du moins en ce qui concerne les tarifs et les dates de sortie. Dans sa dernière émission Playstation 5 diffusée le Mercredi 16 Septembre, le constructeur japonais a dégainé ses cartes. Après l’annonce surprenante du double modèle de la Xbox Series, plaçant la version S sur une offre redoutable de 300€ et la version X à 500€ (sans oublier une formule de paiement échelonné à hauteur de 25€ et 33€), Sony dévoile son jeu en prenant le moins de risques possible. Toute l’industrie se souvient de la victoire de la Playstation 4 face à la Xbox One, tout comme de la défaite cuisante de la Playstation 3 et de son faramineux prix d’entrée de 600€.

Si le tarif ne saurait représenter un facteur exclusif quant à la victoire d’une console sur sa concurrente, il met en avant un élément-clé qu’est l’impact psychologique sur le public potentiel. Un public qui ne représente pas exclusivement la frange des joueurs informés et soucieux de telle ou telle fonctionnalité tierce, mais aussi une marge significative de personnes dont le temps de jeu est dédié à deux ou trois licences annuelles, sportives, de course ou de tir. L’idée de la next-gen résonne encore comme un doux son de paillettes aux oreilles de tous, mais cette idée se définit aussi et surtout par un prix fort à payer. Avec l’ouverture des pré-commandes pour la Playstation 5, la chasse est lancée pour le modèle dotée d’un lecteur physique et la version entièrement digitale.

Et comme nous parlions de l’importance du prix et de son impact sur la décision de la clientèle, le modèle digital de la Playstation 5 s’annonce de toute évidence comme l’offre la plus compétitive et alléchante, avec une offre tout de même 100€ inférieure à celle d’une console ayant « juste » un lecteur Blu-Ray additionnel, mais aussi un prix fixé sur des chiffres encore très raisonnables et qui rappellent inconsciemment l’annonce populaire de la Playstation 4 en son temps. S’il était prévu depuis longtemps que les constructeurs auraient davantage de soucis que prévu au niveau de l’achalandage – pandémie oblige – la question restait encore ouverte sur la répartition des quantités, entre modèle moins onéreux et modèle plus fourni, autant du côté de Sony que de celui de Microsoft.

Playstation 5 - Sony Interactive Entertainment

Les sources de VGC avaient laissé entendre que le stock de Playstation 5 Digital Edition serait significativement inférieur à celui de la version physique. Une récente analyse opérée par Ars Technica vient corroborer ces éléments après avoir rassemblé quelques renseignements du côté des revendeurs de l’industrie. Si l’on en croit les données collectées sur plusieurs sites-clés des marchandises stockées au sein de GameStop, environ 24% en moyenne des Playstation 5 livrées concernent le modèle digital (ce pourcentage grimpe parfois jusqu’à 33% mais peut aussi desscendre jusqu’à 13%). Si une étude réalisée auprès de 9 enseignes GameStop ne représente pas vraiment le pinacle de l’exactitude scientifique, encore moins si l’on ne prend en compte que les stocks de GameStop, les analystes de Ars Technica déclarent avoir confirmé auprès de sources bien informées que ce ratio 25%-75% était similaire chez un autre vendeur. Plus frappant encore, le site de Best Buy Canada a pu établir 19 000 consoles physiques et 3 000 consoles digitales disponibles pour les pré-commandes, ce qui nous ramènerait à un ratio de 13% pour la Playstation 5 Digital Edition. Bien entendu, les chiffres d’achalandage ne sont pas les chiffres de ventes, mais il s’avère compliqué de déterminer quelle est la préférence de la clientèle sur une ère de lancement où les stocks de Playstation 5 – modèles physiques et digitaux confondus – partent en fumée dans des temps record. Impossible de déterminer avec une relative certitude quelle version a la faveur du public.

Nous pouvons également nous interroger sur les raisons d’une telle disproportion dans les stocks livrés. À vrai dire, des éléments viennent influencer l’orientation de la balance des deux côtés, constructeur comme revendeurs. S’il n’est pas improbable que la PS5 Digital Edition puisse être vendue à perte avec un tarif de 400€ mais que la version standard puisse générer de vrais profits, il est commercialement logique pour Sony de miser sur l’épuisement rapide des stocks de la Digital Edition afin de guider les clients dépités mais impatiens vers un modèle plus onéreux et plus lucratif. D’un autre côté, le modèle digital d’une console représente un véritable problème pour les revendeurs de l’industrie : une vente sur le Playstation Store ne représente plus aucun gain au profit du revendeur. Ce dernier, qu’il s’appelle GameStop, Walmart ou qui que ce soit d’autre, doit compter sur la vente de jeux physiques, générés par la vente d’une console au modèle physique. Si les marges de profit opérées par les consoles sont notoirement faibles (d’où l’insistance des employés de boutiques à proposer des assurances aux joueurs), elles deviennent encore plus insignifiantes dans le cadre d’une Playstation 5 qui ne rapportera aucun bénéfice à long terme pour l’enseigne. Et c’est probablement là que Sony compte contrebalancer le prix rabaissé de la PS5 Digital Edition : via les profits des ventes digitales, sans aucune contrepartie à reverser aux revendeurs.

« Le ratio entre la Digital Edition et le modèle à lecteur Blu-Ray n’est pas quelque chose que nous pouvons divulguer pour le moment » déclare Jim Ryan, PDG de Sony Interactive Entertainment. « Nous pouvons toutefois garantir que nous prévoyons de produire le nombre nécessaire d’unités pour répondre à la demande des modèles-types. Cependant, nous n’avons jamais produit deux modèles différents de console simultanément auparavant. Prendre une décision sur la bonne quantité et le bon ratio est particulièrement difficile. Nous faisons de notre mieux pour anticiper et prédire la demande.« 

Sources : VGCArs Technica
Images Copyrights : Sony Interactive Entertainment

La Xbox Series S, mini-console next-gen à 300€

Microsoft vient d’officialiser la Xbox Series S. Cette version est décrite comme la plus petite Xbox jamais conçue, et elle s’annonce au tarif aggressif de 300€, moyennant certains composants revus à la baisse.

La future Xbox Series se décline en deux modèles, S et X, deux lettres d’un langage universel pour résumer en deux échelles de valeur la nouvelle génération de consoles selon Microsoft. Et le combat qui l’oppose à Sony vient de gagner en intensité. Face à des fuites d’information venant de plusieurs sources de l’industrie telles que l’analyste Daniel Ahmad ou le journaliste de Thurrott Brad Sams, le constructeur a officiellement dévoilé sur ses réseaux sociaux la Xbox Series S ce Mardi 8 Septembre, de bon matin. La future console est décrite comme « la puissance de la next-gen au sein de la plus petite Xbox jamais construite » . Avec un tarif fixé à 299$, ou 249,99£ au Royaume-Uni, et enfin 299,99€ pour le territoire français, comme le confirme Ina Gelbert de Xbox France.

Via ses sources, Windows Central est en mesure d’avancer plusieurs informations de taille. Tout d’abord, les deux consoles S et X seraient commercialisées pas plus tard que le 10 Novembre 2020. Deuxièmement, si la Series S est fixée à 300$, la version X serait à hauteur de 500$. D’autre part, les deux modèles viendraient avec des options spéciales de financement Xbox All Access : 25€ par mois pour l’acquisition d’une Series S ou 35€ par mois pour la Series X. Si ces données restent à confirmer, elles semblent néanmoins s’aligner avec la stratégie de Microsoft qui place la plus-value de son offre gaming sur le Game Pass. Le Xbox All Access est en effet un programme de 24 mois qui permet à tout utilisateur de s’éloigner d’un paiement massif (et dissuasif) de plusieurs centaines d’Euros afin d’opter pour un achat progressif. Ce paiement échelonné, engagé sur deux ans, lui accorde non seulement un accès immédiat à la console concernée mais aussi un abonnement Game Pas, sans oublier le service multijoueur Xbox Live Gold, dont Microsoft a nié l’annulation pas plus tard qu’au début du mois d’Août 2020.

Et pour ne rien gâcher, le trailer de la Xbox Series S a maintenant fuité sur la Toile. La vidéo confirme une console 60% plus petite que sa version X. Pourtant, sa taille et son prix très réduits n’empêchent pas la Series S de conserver un SSD de type NVMe, cette catégorie encore peu répandue qui, via une installation directe sur un port dédié de la carte-mère, permet des performances de lecture et d’écriture largement supérieures aux SSD plus généralisés de type SATA, pourtant déjà sans commune mesure face aux traditionnels HDD de plus en plus dépassés. Le SSD NVMe est la carte-maîtresse qui permet à la console de pouvoir mettre en veille plusieurs jeux simultanément et de passer de l’un à l’autre avec une rapidité extrême.

Le trailer poursuit en décrivant la Series S comme une expérience totalement digitale, ce qui confirme l’absence de lecteur physique – un facteur guère surprenant au vu des caractéristiques et du tarif de l’ensemble. Et en dépit du coût très modeste, nous pourrons culminer à 120fps sur une résolution de 1440p (voire de la 4k upscalée), et sur technologie Direct X Ray-Tracing. Toutefois, Microsoft souligne bien que de telles performances visuelles seront sujettes à des variations en fonction du jeu affiché. Il est aussi important de noter que le SSD ne fait que 512Go, contrairement au 1To de la Series X, mais il s’agit d’un des prix à payer pour que la Series S maintienne son prix compétitif. Une taille initiale modeste qui pourra être contrebalancée si l’utilisateur daigne acheter des cartes-mémoire complémentaires, Microsoft ayant établi un partenariat avec le constructeur Seagate pour l’occasion (les tarifs restent une composante inconnue pour l’instant).

Sources : Xbox (Twitter)Windows CentralVGCGamekultGameSpotGamesRadar
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The Silent Sea, thriller SF sud-coréen chez Netflix

Netflix héberge un thriller de science-fiction situé sur la Lune, écrit par Park Eunkyo (Mother), mené par Bae Doona (The Host) et Gong Yoo (Dernier train pour Busan).

Il ne semble pas y avoir d’opportunité en or que Netflix accepte de laisser passer du côté de l’industrie sud-coréenne. Avec l’arrivée de nombreuses productions en provenance du Pays du Matin Calme, la plus populaire du moment étant la série de zombies médiévale Kingdom, le géant du streaming renouvelle ses paris sur l’esprit créatif coréen. Via un communiqué officiel sur le Netflix Media Center, il mise sur un thriller de science-fiction intitulé The Silent Sea. Dans un futur où la Terre est passée par une désertification globale, une équipe de spécialistes est envoyée sur la surface de la Lune afin de récupérer un mystérieux échantillon au sein d’un laboratoire déserté.

Au casting du projet figurent les acteurs Bae Doona, Gong Yoo et Lee Joon (NdA : les noms coréens présentent le nom de famille en premier et le prénom en second, ce dernier étant souvent un prénom composé, ce qui nous donnerait en l’occurrence BAE Doo-na). Bae Doona incarne le docteur en astro-biologie Song Ji-an, qui se joint à l’équipe afin de découvrir la vérité sur l’incident de la base lunaire Balhae. Gong Yoo joue le rôle de Han Yun-jae, le leader de l’équipe d’exploration qui met la sécurité de ses compagnons par-dessus tout. Quant à Lee Joon, c’est un ancien membre reconnu du Ministère de la Défense Nationale qui a quitté cet environnement étouffant pour rejoindre l’expédition dangereuse en qualité d’ingénieur en chef.

Bae Doona (Sense8, Netflix)

Bae Doona est l’une des actrices sud-coréennes les plus connues du public occidental, autant pour sa participation à moult projets médiatisés dans nos régions que pour son visage atypique, la différenciant des canons de beauté de son pays. Bae Doona a travaillé avec les plus grands cinéastes sud-coréens dans Sympathy for Mr. Vengeance (Park Chan-wook, 2002) et The Host (Boong Joon-ho, 2006) avant d’être remarquée par les Wachowski pour Cloud Atlas (Tom Wyker, Lana Wachowski, Lilly Wachowski, 2012) et Sense8 (J. Michael Straczynski, Lana Wachowski, Lilly Wachowski (2015-2018). Aujourd’hui, Bae Doona alterne son calendrier entre la série de zombies médiévale Seo Bi / Kingdom sur Netflix (2019-) et la série criminelle Bimilui Soop (2017-).

De son côté, Gong Yoo (alias Gong Ji-Chul) a pu se faire connaître en Occident via le film de zombies Busanhaeng / Dernier train pour Busan (Sang-ho Yeon, 2016) dont le succès et la réussite artistique lui ont valu une suite, Peninsula (Yeon Sang-ho, 2020). Il figure également au casting Mil-jeong / The Age of Shadows (2016), l’avant-dernier film de Kim Jee-woon. Ce dernier est l’un des grands cinéastes à avoir mené la fameuse nouvelle vague du cinéma sud-coréen, qui a ravi les cinéphiles occidentaux à partir du début des années 2000. Park Chan-wook (Old Boy) et Bong Joon-ho (Memories of Murder) font notamment partie de ce groupe dorénavant vétéran et respecté du cinéma sud-coréen.

Le film The Silent Sea sera réalisé par Choi Hang-yong, metteur en scène d’une version court-métrage de ce projet. À en juger par IMDb (qui pourrait être incomplet, cela dit), il s’agit du tout premier projet majeur pour le cinéaste. À l’écriture, nous retrouvons Park Eun-kyo à qui l’on doit Madeo / Mother (Bong Joon-ho, 2009) ou Ansisung / The Great Battle (Kim Kwang-shik, 2018). Le célèbre acteur Jung Woo-sung, quant à lui, remplit le rôle de producteur exécutif. Le projet est produit par Artist Studio.

Sources : Netflix Media Center – IMDb –
Images Copyrights : Pixy.org – Netflix

Discussions entre Sony et Amazon pour de futures séries Marvel

Amazon semble être le candidat principal pour héberger de futures séries centrées sur les super-héros Marvel encore en possession de Sony. La Spider-héroïne Silk serait à priori en première ligne.

Les sources de Deadline et Variety s’accordent à dire que d’âpres négociations sont en cours chez Sony à propos d’un package de plusieurs séries télévisées, qui seraient centrées sur les personnages Marvel Comics sous la coupe de Sony. En effet, si The Walt Disney Company a fait acquisition de Marvel Entertainment Inc, le 31 Décembre 2009 – acte décisif qui a donné naissance au très populaire Marvel Cinematic Universe de Kevin Feige – de nombreux personnages de Marvel Comics sont restés chez Sony, avec Spider-Man (et toute sa galerie de personnages) en tant que fer de lance.

En Avril 2019, conjointement au projet Spider-Man : Into the Spider-Verse, Sony TV a conclu un accord avec le duo Phil Lord et Chris Miller. Selon le contrat,les deux auteurs & réalisateurs allaient superviser pendant cinq ans un ensemble de séries télévisées basées sur les personnages de Marvel Comics, en partenariat avec la productrice historique de la franchise Spider-Man, Amy Pascal. Deadline compare notamment ce projet multi-séries à l’univers Marvel que l’on a vu sur Netflix, projet dorénavant clos et qui a regroupé Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage, Iron Fist, The Punisher et The Defenders.

Les journalistes de Variety rappellent qu’officiellement, aucune chaîne ni aucun service de streaming n’est attaché au projet de Sony. Toutefois, ils s’accordent avec leurs collègues de Deadline sur le fait qu’Amazon semble être le principal candidat au niveau des négociations. Selon les sources proches de l’affaire, il semblerait que les discussions s’avèrent particulièrement complexes et problématiques. Certains personnages concernés par ce projet multi-séries semblent avoir des droits & propriétés intellectuelles répartis entre plusieurs plateformes, et ce ne serait à priori que l’un des nombreux soucis à ralentir le processus. Bien évidemment, la presse n’a aucun commentaire de la part des représentants officiels.

Si un tel accord venait à se concrétiser, avec Amazon ou toute autre entité, il semblerait que le personnage à bénéficier de sa première adaptation télévisée soit Silk, une Spider-héroïne créée par Dan Slott et Humberto Ramos, et l’un des nombreux personnages dérivés du célèbre tisseur. Cela correspond en tout cas avec des rapports de la presse remontant à 2018 où il était pressenti qu’un film sur Silk puisse voir le jour. Le monde étant petit, l’américano-coréenne Silk, de son nom civil Cindy Moon, est une des camarades de classe de Peter Parker. Cindy Moon est actuellement incarnée par Tiffany Espensen dans la déclinaison actuelle des films Spider-Man – films qui ont la particularité de faire partie du Marvel Cinematic Universe, dans le cadre d’une collaboration unique avec Marvel Studios. Comme nous ignorons si les futures séries Sony se dérouleront dans la continuité du MCU, il nous est impossible de prédire si l’actrice Tiffany Espensen sera de retour dans ce rôle.

La presse sait toutefois que Lauren Moon, elle aussi américano-coréenne comme l’héroïne, est associée au projet Silk en tant que scénariste. Si Deadline semble insinuer qu’elle a déjà finalisé son travail, Variety est plus réservé et avance simplement que la scénariste est en négociations pour obtenir le poste. Deux sons de cloche passablement différents. Encore jeune dans l’industrie, Lauren Moon a commencé en 2019 et ses deux travaux majeurs concernent les séries Atypical et Dash & Lily.

Sources : DeadlineVarietyIMDb (Lauren Moon)
Images Copyrights : Marvel Comics

Prequel et série animée pour Army of the Dead de Zack Snyder sur Netflix

Avant même sa sortie sur Netflix, le film Army of the Dead bénéficie d’une expansion de son univers via un prequel, ainsi qu’une série animée, tous deux également sur la plateforme de streaming.

Nous sommes encore dans l’attente du prochain film de Zack Snyder, qui n’est autre qu’une sorte de retour aux origines. Army of the Dead marque un 180° depuis l’ère de Justice League, douloureuse pour la famille Snyder, et revient au genre qui a marqué son début dans l’industrie hollywoodienne : le film de zombies. Ce genre qui a entamé sa carrière apparaît comme une option rassurante, quatre ans après la conclusion d’une trilogie dans l’univers DC Comics qui aura été riche en rebonds – même si le retour en fanfare du Snyder Cut de Justice League sur HBO Max s’avère être un stupéfiant retournement de situation en la faveur du réalisateur.

Dans un communiqué sur le Netflix Media Center, le géant du streaming annonce valider le développement de deux projets additionnels au futur film de Zack Snyder : un film prequel et une série animée, tous deux écrits par Shay Hatten, un des scénaristes de Army of the Dead. L’annonce sonne comme un acte de confiance envers le cinéaste et le potentiel de son travail en cours. Avec un casting international mené par Dave Bautista, Army of the Dead nous montre comment un groupe de mercenaires va tenter le cambriolage le plus dangereux au monde, au sein d’un Las Vegas infesté de zombies. Au rang des acteurs figurent Dave Bautista, Ella Purnell, Ana De La Reguera, Theo Rossi, Huma Qureshi, Omari Hardwick, Tig Notaro, Hiroyuki Sanada, Garret Dillahunt, Matthias Schweighöfer, Raúl Castillo, Nora Arnezeder et Samantha Win.

Le film prequel sera réalisé par l’un des acteurs de Army of the Dead, Matthias Schweighöfer. Le personnage qu’il incarne dans le futur film de Snyder, Ludwig Dieter, sera le pivot de l’histoire. Le tournage du spin-off cinématographique est prévu en Allemagne. Il représente une co-production entre la société The Stone Quarry (Deborah Snyder, Zack Snyder et Wesley Coller) et la société PANTALEON Films (Matthias Schweighöfer et Dan Maag).

Quant à la série animée, intitulée Army of the Dead : Lost Vegas, elle se focalise sur Scott (Dave Bautista) et son équipe de sauvetage, alors qu’ils sont confrontés à la source de l’épidémie, durant la chute de Las Vegas. Jay Oliva, que l’on connaît pour avoir occupé le poste de réalisateur sur plusieurs films animés DC Comics mais aussi servi de storyboarder pour Army of the Dead, fera office de showrunner pour la série animée. Il en réalisera également deux épisodes, à l’instar de Zack Snyder lui-même. La presse hollywoodienne précise que Dave Bautista, Ana de la Reguera, Tig Notaro, Omari Hardwick et Ella Purnell seront de retour pour donner de la voix sur leurs rôles.

« Je suis extrêmement enthousiaste à l’idée de prolonger ce partenariat avec Netflix afin d’étendre l’univers de Army of the Dead, autant via un prequel international que grâce au dynamisme visuel du monde de l’animation » déclare Zack Snyder. « Ça a été une excellente collaboration et nous sommes ravis que Netflix partage nos ambitions sur le potentiel de cette création » .

Sources : Netflix Media CenterThe Hollywood ReporterVarietyDeadlineIMDb (Zack Snyder)
Images Copyrights : Netflix (Netflix Media Center – Official Press Photo)